A Cabanel, comme vous l’aviez compris, il s’agit moins d’un commentaire que d’un résumé de ce qu’une lecture attentive de vos articles m’a appris. Je suis du reste assez effaré du nombre de moins que cela entraîne immédiatement et ce, malgré de nombreux liens étayant mes propos sur la base des sources les plus fiables.
Conscient de n’être que l’interprète de la substantifique moelle de vos écrits, je me perd en conjectures. Est ce l’absence d’emballage, la réduction à l’état brut, qui explique ce rejet ? Est ce que les mêmes concepts sont évalués différemment en fonction de la source ? Aurais je zappé l’élément clef qui donne sa cohérence à l’ensemble ?
A part cela, je suis de passage chez un cousin qui bosse dans le nucléaire. Il revient du Japon ou il a choisit son appart. Il y retourne dans 15 jours pour y vivre. Entre autre il s’occupera de la centrale accidentée. Diagnostic. Les trois réacteurs sont froids au sens nucléaire du terme. C’est a dire que l’enveloppe n’est plus en danger. Les retombées sont assez faibles sur la majeur partie du territoire d’exclusion et les gens pourraient dors et déjà rentrer chez eux dans leur majorité, mais, principe de précaution. A proximité du réacteur, idem, mais là il y a un vrai risque de remontée d’eau contaminée.
Bref ; il y a du travail pour longtemps mais la situation est sous contrôle.
Il risque sa sante personnelle sur ce diagnostic.
Comme le dirai sans doute votre vieux sorcier africain, des témoins qui sont prêt a se faire égorger pour une idée, j’aurais tendance a ne pas les croire parce qu’ils sont sans doute fous. Un témoin qui accepte de se faire irradier a mort pour un simple salaire, j’ai tendance a croire que cela n’existe pas