N’importe quoi, encore.
Mais ça fait du bien, car vous vous ridiculisez à chaque fois.
Avant le cinéma, avant le documentaire filmé, c’étaient les représentations vivantes qui permettaient de faire connaître les différentes civilisations. Et l’actualité aussi. A la même époque, à chaque fait divers, on représentait sur scène l’incident, avec, si possible, les véritables participants. Même quand ils n’en avaient plus l’âge.Et vous passez allègrement de la fin du XIXe siècle aux années 30. Rien à voir.
Le but de Buffalo Bill c’était de chanter la gloire des « cavaliers sauvages » du monde entier, Indiens, Tuniques bleues, cavaliers européens, même cosaques. Pour commémorer la libération de Cuba il y associait aussi les soldats noirs qui avaient participé à la bataille de San Juan Hill.
Pour votre gouverne, il a surveillé en 1917 le tournage d’une épopée cinématographique sur les guerres des Plaines, nettement favorable aux Indiens, si bien qu’on suppose que les copies ont été détruites par ordre des autorités.
En général, les anciens de la Frontière avaient le plus grand respect pour les Indiens, qui le leur rendaient bien, et plusieurs cérémonies de récnciliation se sont tenues au cours des premières années du XXe siècle.
Mais en France on a un raisonnement toujours binaire - on est POUR les Indiens, donc on est CONTRE les Blancs. Pour les Gaulois, donc contre les Romains, et ainsi de suite.Encore l’héritage mortifère de la Révolution...