@ L’auteur
Les labos occidentaux ont commencés à mettre la pression sur les indiens depuis 1995 , quand ce pays s’est ouvert au marché mondial En dix ans et à grand renfort de menaces , ils ont réussis à bloquer les exportations de génériques destinés aux pays pauvres .
Certainement une forme de sélection naturelle qui en arrange certains .
Les médicaments produits en Inde sont parmi les moins chers au
monde. Ceci est dû au fait que, jusqu’à janvier 2005, l’Inde ne
delivrait pas de brevets sur les médicaments.
L’Inde est l’un des
rares pays en développement à disposer d’une capacité de production qui
lui permet de fabriquer des médicaments essentiels.
En produisant
des versions génériques moins chères de médicaments sous brevets dans
d’autres pays, l’Inde est devenu une source clé pour la production de
médicaments essentiels à prix abordable, comme par exemple pour les
anti-rétroviraux permettant de traiter le VIH/sida.
En tant que membre de l’OMC, l’Inde a dû se mettre en conformité avec les règles édictées par l’OMC.
Une
de ces règles est l’accord Adpic (accords internationaux sur la
protection des droits intellectuels, Trips en anglais) qui oblige les
pays membres de l’OMC à accorder des brevets pour les produits
technologiques, incluant les médicaments.
Pour être conforme avec
cette obligation internationale, l’Inde a changé sa loi sur les brevets
en 2005 et a commencé à accorder des brevets sur les médicaments à
partir de cette date.
Par conséquent, si un brevet est accordé pour
un médicament, l’Inde ne peut plus produire de version générique moins
chère , ce qui aura un impact non seulement sur le marché indien mais
aussi sur tous les pays qui importent des génériques indiens.
C’est
à dire : les pays en voie d’expansion , bien que le Brésil avec Lula ,
vient de prendre des dispositions intéressantes et pourrait devenir
leader en la matière .
A suivre ...