Cela dégénère de plus en plus dans le poujadisme démagogique.
Le meeting de Sarko a coute deux concerts de SOS racisme ou les les pertes d’impôts faites par le pays sur un an par l’exil fiscal d’un Dubrulle.
Évidement, on pourrait revenir au financement occulte qui prévalait auparavant, avec entre autre l’avantage aux riches et l’impossibilité totale de contrôle.
60 millions d’euro de financement public pour les partis ? Quant il s’agît de contribuer à décider de l’utilisation de 57% de notre PIB ? Et cela vous parait trop ?
Rajoutons les députés etc... ce qui frappe, c’est bien au contraire la faiblesse des moyens par rapport à une vraie démocratie. Aux état unis, quand il y a un contrôle parlementaire, ils ont des vrais moyens et le gouvernement fait gaffe.
Quant à la répartition, c’est bien la moindre de chose que les partis les plus représentatifs perçoivent le plus. L’abstention ? C’est à peu prêt comme votre remarque sur les 70% des français, pas convaincus. Niveau Nouvel obs. Comme il n’y a pas 50 % des français qui aient regardé le meeting, on ne voit pas très bien ce que cela veut dire, et si on lit l’article, on voit que c’est 70% des gens qui l’ont vu qui n’ont pas changé d’opinion...
Évidement, il serait préférable que le nombre de vrais militants à jour de leurs cotisation entre dans la clef de répartition des subventions pour limiter les avantages aux sortant. Mais ce serait trop cruel pour les petits partis. Tous les partis mentent plus ou moins sur leur capacités militantes, on a quand mêmes quelques info ; Je me souviens d’un congrès des verts 14 000 militants à jour. J’aimerai bien connaitre les vrais chiffres du Modem pour savoir a combien nous revient le citoyen engagé de ce parti. Mais peut être là me direz vous qu’importent les suffrages et les élus....
Un milliards d’euro pour le déficit des intermittents, Des milliards pour animer une vie syndicale sans syndicalistes qui ne s’occupent ( en principe) que des relations du travail, 60 millions pour financer les débats autour de nos choix les plus fondamentaux.Il y a tellement peu de fric pour financer notre vie politique qu’il n’y a en gros que trois solution pour que des citoyens puissent y participer pleinement en tant qu’élus sans que cela grève leur vie professionnelle et leur finances. Être riche, en faire une carrière ou être fonctionnaire. En général, on tombe majoritairement dans les deux dernières catégories réunie sans que cela exclue la première.
Il faut évidemment consacrer beaucoup plus d’argent à notre démocratie.