Je me suis réjouis en lisant vos annonces.
Mais vos liens m’ont profondément déçu.
Aucune chance qu’on arrête les banquiers, aucune. Le gouvernement US, Obama, mange dans leurs mains.
Aucune chance que ce printemps les OWS et les 99 % fasse seulement sourciller Blankfein qui, chez GS, accomplit « le travail de Dieu » nous dit-il. Car lui et le gouvernement US savent qu’il n’y aura qu’à attendre un peu. Comme leur nom l’indique, les actions ponctuelles ne durent pas. Et 100.000 participants un jour ou même une semaine, cela ne changera rien.
Aucune chance que votre lettre au média soit entendue par leurs destinataires avant que 100.000 personnes au moins ne l’aient envoyée. Malheureusement, cela n’arrivera pas, car la tâche d’envoyer ce patacaisse d’e-mails est exigeante et l’espoir que ça change quoi que ce soit très faible dès lors que même si nous avons leur oreille, nous n’aurons pas le porte-monnaie de ces journalistes qui jouent leur place. Ce sont des collabos point barre, aucun appel à la conscience ne va les changer, ils ont déjà fait leur choix et ils ne vont donc pas le changer parce que des râleurs la ramène. Je peux me tromper mais je crois pas me tromper.
Donc rebelote : quelle solution pour amener la réalisation du 100 % monnaie si on exclut d’espérer en passer par ce que Pierre Hillard appelle l’approche cabbalistique du « order ab chaos » sur laquelle nous avons (heureusement) aucun contrôle ?
En clair, peut-on faire la révolution du 100 % monnaie sur du velours ou nous faudra-t-il traverser l’enfer ?