L’auteur de l’article, Johan LIVERNETTE, du fait de son fondamentalisme religieux, s’attaque à la laïcité « politique » française, séparant l’Etat et les religions, sans voir qu’elle favorise pourtant toutes les religions (mais évidemment pas uniquement la sienne), et sans voir non plus qu’il existe aussi une laïcité « philosophique », certes antidogmatique et anticléricale, mais par pour autant antireligieuse, puisse qu’elle prône un enseignement pluraliste qui compenserait les influences religieuses familiales, certes légitimes et constitutionnelles, mais unilatérales et communautaristes. Chacun devrait en effet pouvoir se forger ses propres convictions, religieuses ou laïques, en connaissance de cause.
Johan LIVERNETTE tente même de réagir à la chute croissante de la religiosité dans la plupart des pays intellectualisés. Elle est pourtant la conséquence du fait de l’absence du moindre indice concret de l’existence réelle d’un dieu et de l’aspiration croissante à l’autonomie de la conscience et à la responsabilité individuelle.
L’idée que « Dieu » pourrait n’avoir qu’une existence subjective, imaginaire et donc illusoire, à la suite d’une éducation religieuse unilatérale et occultant les alternatives non confessionnelles, ne l’a évidemment jamais effleuré ! J’ai proposé une hypothèse explicative de l’origine, à mon sens, exclusivement psychologique,éducative et culturelle de la foi, ainsi que de sa fréquente persistance dans les neurones du cerveau émotionnel :