superbe lien
Guaino dans la bagnole (que foutait cette journaliste nunuche à cet endroit ?) pendant l’élection show à la Pujadas (j’aimerai bien le voir dehors celui-là !) était allé jusqu’à dire que l’« élection de Hollande n’était pas méritée... honteux.
Celui-là aussi, je ne vais pas le regretter.
vous avez vu ça :
La figure 8 montre la proportion approximative d’anaphores dans les discours des différents candidats. On notera que Jean-Marie Le Pen, pourtant amateur de procédés flamboyants est très sobre
en la matière. Les deux groupes de plumes de Sarkozy se séparent très nettement sur ce point : les discours écrits par Henri Guaino émergent, avec près de 44 % d’anaphores (près de la moitié des phrases !), alors que les autres plumes se situent sagement au niveau des autres candidats.
c’est avec une anaphore que Hollande a écrabouillé Sarkozy : 16 fois le »moi, président, je" qui restera un cas d’école, c’est évident !!!!