Sur tous que l’on confond Max avec Groucho Max, il on le même fond comique !
C’est sans doute la branche Trotskiste qui à tous intérêt à dénigré l’ancienne URSS, celui qui touchait des fonds de Wall Street.
Il est vrais aussi entre la révolution Russe et Wall Street c’est le mariage de la carpe et du Lapin.
Wall Street et la révolution mondiale
Avant la première guerre mondiale, la structure de la finance et des affaires des Etats-Unis était dominée par deux conglomérats : la Standard Oil des Rockefeller et le complexe industriel des Morgan, de la finance et des compagnies de transport. Les alliances de trust des Rockefeller et des Morgan ne dominaient pas seulement Wall Street, mais par le biais de dictatures inter-reliées, presque l’ensemble du tissu économique des Etats-Unis. Les intérêts des Rockefeller monopolisaient le pétrole et industries affiliées, contrôlaient le trust du cuivre, celui des fonderies et le trust gigantesque du tabac, en plus d’avoir quelqu’influence dans quelques propriétés des Morgan comme l’industrie de l’acier et quelques centaines d’autres petits trusts industriels, opérations de services publiques, chemins de fer, des institutions banquières. La National City Bank était la plus grande des banques influencée par la Standard Oil des Rockefeller, mais le contrôle financier s’étendait aux compagnies de Trust américaines (United States Trust Company) et la Hanover National Bank, ainsi que des compagnies d’assurance majeurs telle l’Equitable Life and Mutual de New York.
Les grandes entreprises des Morgan étaient dans l’acier, le transport et l’industrie électrique, qui incluait la General Electric, le trust du caoutchouc et les chemins de fer. Comme Rockefeller, Morgan contrôlait des corporations financières, la National Bank of Commerce, a Chase National Bank, New York Life Insurance et la Guaranty Trust Company. Les noms de Morgan et de la Guaranty Trust Company apparaissent beaucoup dans ce livre [...]
[...] Les financiers américains associés avec ces groupes étaient impliqués dans le financement de revolution bien avant 1917. L’intervention de la firme légale de Wall Street Sullivan & Cromwell dans la controverse du canal de Panama est enregistrée dans les auditions du congrès en 1913 [..]
[...] Le plus bel exemple documenté de l’intervention de Wall Street dans une révolution est celui de l’opération d’un consortium de New York dans la révolution chinoise de 1912, menée par Sun Yat-Sen. Bien que les gains finaux du consortium demeurent incertains, l’intention et le rôle de ce groupe financier de New York est complètement documenté jusqu’aux versements d’argent, l’information sur les sociétés secrète chinoises impliquées, les listes de livraison de l’armement acheté. Le consortium de banquiers new-yorkais pour la révolution de Sun Yat-Sen incluait Charles B. Hill, un avocat de la firme Hunt, Hill & Betts. En 1912, la firme avait pour adresse 165 Broadway, New York, mais en 1917, elle déménagea au 120 Broadway (voir le chapitre 8 pour la haute signifiance de cette adresse…). Charles B. Hill était le directeur de plusieurs sucursales de Westinghouse, incluant Bryant Electric, Perkins Electric Switch et Westinghouse Lamp, toutes affiliées avec Westinghouse Electric dont les bureaux de New York sont aussi au 120 Broadway. Charles R. Crane, organisateur de la Westinghouse en Russie, a eu un rôle connu dans la première et le seconde phase de la révolution bolchévique.
Le travail du consortium de 1910 en Chine est archivé dans la Laurence Boothe Papers de l’Institut Hoover. Ces papiers contiennent plus de 110 documents, incluant des lettres de Sun Yat-Sen pour et de ses soutiens américains. En retour de ce soutien financier, Sun Yat-Sen promit au consortium Hill des concessions sur les chemins de fer, la banque et les affaires dans la nouvelle Chine révolutionnaire.
Un autre cas de révolution soutenue par les institutions financières de New York concerne celui de la révolution mexicaine de 1915-16 [...]
[...] L’implication de Wall Street dans les raids frontaliers mexicains fut le sujet d’une lettre du 6 Octobre 1916 de Lincoln Steffens, un communiste américian au colonel House, aide personnel du président Woodrow Wilson :
“Mon cher colonel House,
Juste avant que je ne quitte New York lundi dernier, j’ai été assuré de manière convaincante que ‘Wall Street’ a procédé aux arrangements nécessaires pour qu’un raid supplémentaire de bandits mexicains ait lieu aux Etats-Unis ; ce raid arrivera bien à point et sera si atroce qu’il fixera les élections… “
Une fois au pouvoir au Mexique le gouvernement Carranza acheta plus d’armes aux Etats-Unis. L’American Gun Company fut contractée pour envoyer 5 000 Mausers et une license de transport fut donnée par le comité de commerce de guerre pour 15 000 fusils et 15 millions de cartouches…
Les raids de Pancho Villa et Carranza sur les Etats-Unis furent reportés par le New York Times comme étant la “révolution du Texas” (un genre de répétition générale pour la révolution bolchévique à venir) et furent faits conjointement par des Allemands et des bolchéviques. Le témoignage de John A. Walls, procureur de Brownsville, Texas, devant le comité Fall en 1919 amena une preuve documentée du lien entre les intérêts bolchéviques aux Etats-Unis, l’activité allemande et les forces de Carranza au Mexique. Conséquemment, le gouvernement Carranza, le premier au monde avec une constitution de style soviétique (qui fut écrite par des Trotskistes), était un gouvernement qui avait un soutien à Wall Street.
La révolution de Carranza n’aurait probablement pas pu réussir sans les munitions américaines et Carranza n’aurait pas pu rester longtemps au pouvoir s’il l’avait fait sans l’aide américaine.
Une intervention similaire dans la révolution bolchévique de 1917 en Russie tourne autour d’un intermédiaire et banquier suédois Olof Aschberg. De manière logique, l’histoire commence avec des emprunts tsaristes de la période pré-révolutionnaire fait aux consortiums banquiers de Wall Street.
Pour ceux qui intéresse à lire la suite,
https://resistance71.wordpress.com/tag/wall-street-et-la-revolution-russe-1917-lenine-trotsky/
C’est vrai avec un telle héritage, il y a de quoi renier !
04/06 23:55 - tf1Goupie
Je dis juste que les liens que vous donnez ne confirment pas vos dires et vous ne contestez (...)
04/06 16:44 - Hermes
@Michel Maugis, Bonjour, je vous suis, ils ne disparaissent pas en tant que théorie, et (...)
04/06 15:17 - Pierre-Marie Baty
Post scriptum. Quand je parlais de publier, je ne parlais pas de publications sur AgoraVox ou (...)
04/06 15:15 - Pierre-Marie Baty
Vous insinuez donc maintenant que mes informations proviennent de sources biaisées. Peut-être (...)
04/06 14:03 - tf1Goupie
@Baty Je n’invoque rien du tout, arrêtez d’appeler en renforts des clichés péchés (...)
04/06 00:34 - Pierre-Marie Baty
Je m’attendais à ce type d’argument. Vous invoquez le syndrôme de Stockholm à (...)
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération