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Accueil du site > Actualités > Politique > En URSS le communisme n’existait pas !

En URSS le communisme n’existait pas !

Si l’on veut en donner une définition très générale, le communisme représente un idéal d’égalité et de fraternité humaine : il considère l’exploitation de l’homme par l’homme comme la source de tout esclavage et de toute oppression. L’inégalité économique conduit à l’injustice sociale et est l’ennemie du progrès moral et intellectuel. Le communisme vise à créer une société où les classes seront abolies, où sera instaurée la propriété commune des moyens de production et de distribution. L’homme ne pourra jouir de la liberté, de la paix et du bien-être que dans une communauté sans classes et solidaire.

La première condition pour que se réalise le communisme est la socialisation des terres, des outils de production et de la distribution. On socialise la terre et les machines, pour qu’elles soient utilisées par des individus ou des groupes, en fonction de leurs besoins. En Russie, la terre et les moyens de production ne sont pas socialisés mais nationalisés. Le terme de nationalisation est trompeur, car ce mot n’a aucun contenu. En réalité, la richesse nationale n’existe pas. La « nation » est une entité trop abstraite pour « posséder » quoi que ce soit. Soit la propriété est individuelle, soit elle est partagée par un groupe d’individus ; elle repose toujours sur une réalité quantitativement définissable.

Lorsqu’un bien n’appartient ni à un individu, ni à un groupe, il est ou nationalisé ou socialisé. S’il est nationalisé, il appartient à l’État ; en clair, le gouvernement en a le contrôle et peut en disposer selon son bon plaisir. Mais si un bien est socialisé, chaque individu y a librement accès et peut l’utiliser sans l’ingérence de qui que ce soit. En Russie, ni la terre, ni la production, ni la distribution ne sont socialisées. Tout est nationalisé et appartient au gouvernement, exactement comme la Poste aux États-Unis ou les chemins de fer en Allemagne ou dans d’autres pays européens. Ce statut n’a absolument rien de communiste.

Le véritable communisme — l’égalité économique entre les hommes et entre les communautés — exige que chaque communauté organise la planification la meilleure et la plus efficace, en se fondant sur ses nécessités et possibilités locales. Une telle planification repose sur la liberté complète de chaque communauté de produire et de disposer de ses produits selon ses besoins, besoins qu’elle doit fixer elle-même : chaque communauté doit échanger son surplus avec d’autres communautés indépendantes sans que nulle autorité externe n’intervienne. Telle est la nature fondamentale du communisme sur le plan politique et économique. Cela ne peut pas fonctionner ni être possible sur d’autres bases. Le communisme est nécessairement libertaire. Anarchiste.

On ne décèle pas la moindre trace d’un tel communisme (du moindre communisme) en Russie soviétique. En fait, la seule allusion à une telle organisation est considérée comme un crime là-bas, et toute tentative de la mettre en pratique serait punie de mort.

L’absolutisme politique et la dictature ont de nombreux points communs : les moyens et les méthodes utilisés pour atteindre un but donné finissent par devenir l’objectif. L’idéal du communisme, du socialisme, a cessé depuis longtemps d’inspirer les chefs bolcheviks. Le pouvoir et le renforcement du pouvoir sont devenus leur seul but. Mais la soumission abjecte, l’exploitation et l’avilissement des hommes ont transformé la mentalité du peuple.

Il est désormais évident que la Russie soviétique est, sur le plan politique, un régime de despotisme absolu et, sur le plan économique, la forme la plus grossière du capitalisme d’État.

Emma GOLDMAN en 1935

http://2ccr.unblog.fr/2012/05/25/en-urss-le-communisme-nexistait-pas/


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108 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 1er juin 2012 10:21

     En URSS le communisme n’existait pas !

    Un scoop ? ? ?


    • Nums Nums 1er juin 2012 15:28

      Pas dans l’essence édictée par Marx... Relisez le titre.


    • fred74 fred74 2 juin 2012 06:18

      Le communisme tel qu’il aurai du être pratiqué n’a jamais eu lieux , ni en Russie ni même ailleurs.

      Le communisme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui dans certain pays s’apparente plus à du capitalisme d’état.

       


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 1er juin 2012 10:22

      Quid de la Chine, de la Corée du Nord, de Cuba ? ? ?...

      • dawei dawei 1er juin 2012 10:40

        la chine ? le pays le moins socialiste au monde ? zero droits sociaux, pas d’assedic, pas de retraite, pas de droit du travail, de quoi faire rêver tous les pire neoliberaux, qui d’ailleur en profitent un mask, apres l’american dream, les goldenboys ont eu leur chinesedream durant les 30 dernière années !


      • dawei dawei 1er juin 2012 10:42

        la corée du nord est une dictature dynastique megalomaniaque, proche des monarchie le splus délirantes, le communisme n’a rien à voir non plus avec ça.


      • dawei dawei 1er juin 2012 10:44

        cuba, est déjà plus communiste, mais n’est pas libre essentiellement a cause de l’asphixie ignoble exercée par les ricains depuis plus de 40 ans !



      • jullien 1er juin 2012 11:18

        la chine ? le pays le moins socialiste au monde ? zero droits sociaux, pas d’assedic, pas de retraite, pas de droit du travail, de quoi faire rêver tous les pire neoliberaux,
        Ha, les merveilles de la politique....
        « Tous les animaux sont égaux mais certains le sont plus que les autres (...) Dehors, les yeux des animaux allaient du cochon à l’homme et de l’homme au cochon, et de nouveau du cochon à l’homme ; mais déjà il était impossible de distinguer l’un de l’autre. »
        Orwell, La ferme des animaux.


      • dawei dawei 1er juin 2012 11:45

        Orwell, homme de gauche socialiste tendance antioligarchique donc plutôt liberal/libertaire, ou du moins socialdemocrate qui s’opposait farouchement, après y avoir adhéré un court moment, à la société fabienne qui elle est à tendance totalitaire car l’Etat organise tout froidement en niant l’individu , ce qui lui a inspiré, entre autres, les panflets « la ferme des animaux » ou « 1984 » qui sont des panflets contre les régimes totalitaires en général (bolchevisme, nazisme, fashisme, imperialisme ...).
        Tout ça pour dire qu’il faut arreter de vouloir diviser gauche/droite, souveraniste/mondialiste, socialiste/liberal, capitaliste/communiste , réplublicain/monarchiste etc ... le vrai clivage valable est oligarchique/antiologarchique ou centraliste/décentraliste c’est à dire le camp de ceux qui pensent qu’une élite doit décider de tout pour tous contre le camp de ceux qui pensent les individus peuvent penser et décider par eux même ce qui est bon pour eux même et organiser leur société eux même, on retrouve donc dans ce même camp les anarcho communiste plutot de l’extreme gauche , les libertariens plutôt de l’extreme droite, et les liberaux plutot du centre (droit).


      • J-J-R 1er juin 2012 16:49

        Le communisme ce n’est ni l’anarchie, ni le nihilisme. Mais quoi qu’en disent certains militants embrigadés, partout dans le monde dans tous les continents, Amérique, Afrique, Asie, Europe, des peuples ont porté au pouvoir des régimes totalitaires se réclamant du communisme. Ces partis étaient structurés par des élites mégalomanes qui se sont appuyées sur l’embrigadement de ces peuples pour s’emparer du pouvoir. Dans ses écrit Marx faisait l’éloge de la dictature du prolétariat ( qui est in finé celle des oligarques apparatchiks), et évidemment les oligarques malsains avides de puissance font dans l’angélisme communisme pour séduire la populace, instaurent des dictatures du prolétariat ad vitam eternam. Voilà pourquoi la pratique de cette idéologie à toujours abouti à des régimes totalitaires de la pire espèce. Les khmers rouges sont même responsables d’un génocide au Cambodge, en Corée du nord le peuple souffre de famines répétées, les chinois génocident les tibétains, Staline a affamé des dizaines de millions de paysans, Avec Castro ont a réchappé de peu à une troisième guerre mondiale avec la crise des missiles de cuba....etc....


      • Hermes Hermes 1er juin 2012 10:46

        C’est le destin de tous les « ismes » de se heurter à la réalité des comportements humains et de disparaître dès leur mise en oeuvre.

        Le changement des comportements conditionne les changements de sociétés. L’inverse est juste un espoir.


        • colza 1er juin 2012 13:32

          Espérons que le capitalisme et le libéralisme vont suivre le même chemin.
          Ils seront remplacés par un autre « isme » qui suivra le même chemin.
          Ce ne sont pas les « ismes » qui sont à remplacer, mais l’homme qui est à réformer.


        • tikhomir 1er juin 2012 17:56

          « Ce ne sont pas les »ismes« qui sont à remplacer, mais l’homme qui est à réformer. »

          En fait, c’est à chaque personne de changer, de prendre conscience. Si on dit « l’Homme est à réformer », alors c’est à marche forcée et c’est du réformisme... On retombe donc dans les -ismes et ça reste grave, même si ça part d’une bonne intention.


        • Hermes Hermes 4 juin 2012 16:44

          @Michel Maugis,

          Bonjour,

          je vous suis, ils ne disparaissent pas en tant que théorie, et chaque théorie donne un point de vue d’analyse intéressant, mais ils ne peuvent pas être applicables pour réaliser un système politique conforme à la théorie dans le monde réel. Ils peuvent juste être un alibi à un jeu de pouvoir.
          Le libéralisme est un alibi aujourd’hui, car de libéralisme, en réalité il n’y en n’a pas, Idem le christianime, etc.car pour que la théorie fonctionne il faudrait que le comportement des hommes soient corrects. Or il y a une frange de personnes qui se retrouve à profiter des systèmes, ce sont ceux par lesquels vont émerger les « failles comportementales » que la théorie ne prend pas en compte.

          Et chaque système de pensée se referme sur lui-même de façon hypnotique en jetant un voile pudique sur cette réalité.

          Le marxisme n’existe pas depuis des millénaires, sinon c’est un peu comme dire qu’une idée existe avant son énoncé parcequ’elle peut permettre une analyse a postériori. L’idée et la réalité qu’elle essaie d’appréhender restent deux choses distinctes, mais pour la plupart des gens l’idée est la réalité, ce qui fait qu’il y a plusieurs « réalités ». Que chaque personne soit dans une réalité différente et subjective est le constat initial qui peut permettre de commencer à construire un chemin de conscience. Cette réalité est faite d’analyses intellectuelles, mais aussi de vécu avec des charges émotionelles accumulées. L’idée n’est jamais « pure ».

          L’analyse marxiste permet de comprendre une des facettes de la réalité. Elle est intéressante à ce titre.

          Cdt.


        • dawei dawei 1er juin 2012 10:50

          wikipedia :
          Le terme de communisme désigne, dans son sens premier, une forme théorique de société sans classes et d’organisation sociale sans État,
          tous les pays qui ont prétendus être communistes ou qu’on a désigné comme communiste ont été ultra-etatistes, ce qui est en total opposition à la définition initial, et n’aurait donc du en aucun cas s’appeler communisme


          • Soi Même 1er juin 2012 11:51

            @ dawei, relit les citations de Marx et Engel, ce n’est pas ce qui disent !

            Et en même temps c’est affirmation montre bien le degré que c’est vraiment une utopie malfaisante !

            < Le terme de communisme désigne, dans son sens premier, une forme théorique de société sans classes et d’organisation sociale sans État, >

            Car idéalement, ceux qui s’opposent à cette doctrine, quand fait ton ?


          • Soi Même 1er juin 2012 12:00

            J’irais même plus loin, le comunisme à sollicité la création du Fascisme et du Nazis en Europe, et la causse principale à ce fait et dut à leur attitude radical et profondément inhumain de leur idéologie.


          • Soi Même 1er juin 2012 13:42

            Car idéalement, ceux qui s’opposent à cette doctrine, quand fait ton ?


          • dawei dawei 1er juin 2012 14:19

            t’as décidement rien compris,
            des systeme totatalitaire dictatoriaux, il y en a toujours eu et bien avant les premières théories communistes, qui justement, ont été réfléchi dans le but de sortir d’une certaine dictature qui s’appelait le tsarisme.
            Il n’y as que deux camps possible et incompatible, ce n’est pas une question d’étiquette :

            - ou vous pensez qu’une elite centralisée doit décider de tout pour tous
            - ou vous pensez que chacun peut se décider de ce qui est bon pour lui, et contribuer librement à s’organiser en société sans rapports dominants/dominés.

            Une partie des communistes est du premier camp (anarcholibertaires ..), une autre est du deuxième camp (stalinistes..)
            Une partie des socialistes est du premier camp , une autre est du deuxième camp
            Une partie des centristes et « divers droite » est du premier camp (liberaux), une autre du deuxieme (gaulistes, sarkozistes, bonapartistes...)
            Une partie des populistes d’extreme droite est du premier camp (libertariens ...), une autre est du deuxième (nazis, faschos, tradicathis, monarchistes ...)
            Bref, tout ça pour dire qu’en France on est dans la merde, car tous nos partis politiques sont du même camp, le deuxième, et aucuns du premier !!


          • Soi Même 1er juin 2012 15:32

            @ dawei, pourquoi tant de peine pour caricaturé les faits, à c’est vrais vous êtes passé maître de raconter l’histoire à votre façon !


          • dawei dawei 1er juin 2012 15:55

            l’histoire ou l’Histoire ? smiley


          • dawei dawei 1er juin 2012 16:07

            les faits ne sont pas caricaturaux, les faits sont ceux ci :
            - des regimes totalitaires il y en eu de tous les bords, donc ça ne sert à rien de voir qui a la plus longue en comptant le plus grand score de nombre de morts . Un régime totalitaire est totalitaire à partir du moment ou une elite autoproclamée organise tout et nie les droits et les liberté de la populations, que ce soit le droit de s’exprimer, droit d’informer, droit de propriété , droit de s’organiser, droit de se défendre, droit de vivre ses croyances, droit de créer une activité lucrative tant qu’elle est honnête ... peut importe l’etiquette que tu donnes , ça ne sert à rien, à part à être réducteur et se distribuer des points godwin.
            - des regimes ou les lilbertés de décider, de créer, d’informer etc ... ne sont pas détenus que par une minorité mais bien par l’ensemble de la population s’appellent démocratie réelle et libre, et il n’y en a quasiment aucune au monde ... peut être dans un ou deux pays scandinave et encore ...

            Donc au lieu de se battre sur kikafékoi et kiképluméchan, faudrait peut etre se battre sur comment rendre notre société réellement libre et democratique.


          • Soi Même 1er juin 2012 17:07

            Tout a fait d’accord < comment rendre notre société réellement libre et democratique.> Tous la problème est là, ce n’est pas avec la castagne que l’on y arrive !


          • dawei dawei 1er juin 2012 17:24

            j’oubliais , un seul parti , tout nouveau , ferait parti du premier camp :
            le parti pirate


          • Cigogne67 1er juin 2012 22:34
            L’ Homme sera désaliéné et donc enfin libre, comme il l´était dans le communisme primitif.
             
            mais pourquoi donc évolue t’il ? smiley
             
             

          • Soi Même 1er juin 2012 22:48

            < or, le bilan du « communisme » est très positif,>

            Sujet : « Le bilan des pays socialistes est globalement positif. » GEORGES MARCHAIS, en 1979. Commentez. http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-bilan-des-pays-socialistes-globalement-positif-georges-marchais-1979-commentez-149358.html

          • Soi Même 1er juin 2012 22:51
            Le communisme primitif : nouvelle découverte archéologique

            Il y a pas à dire, vous êtes bien rentré dans une nouvelle religion, elle s’appelle zinzin !


          • Christophe Certain Christophe Certain 2 juin 2012 07:53

            @dawei

            "- ou vous pensez qu’une elite centralisée doit décider de tout pour tous
            - ou vous pensez que chacun peut se décider de ce qui est bon pour lui, et contribuer librement à s’organiser en société sans rapports dominants/dominés."

            "Bref, tout ça pour dire qu’en France on est dans la merde, car tous nos partis politiques sont du même camp, le deuxième, et aucuns du premier !!"

            Est-ce que tu as réfléchi que si chacun peut se décider de ce qui est bon pour lui on n’a pas besoin de créer un parti politique, qui est par essence un instrument de domination ? C’est pour ça qu’il n’y en a pas, parce que ça ne peut pas exister !


          • Soi Même 1er juin 2012 11:03

            Trop fort, renier d’un seul coup l’Histoire du PCF !


            • Soi Même 1er juin 2012 11:22

              Cette démarche de renier ce comunisme Étatique, va de soit du fait même que les communistes sont dans l’incapacité de reconnaître que cette idéologie politique est une caricature de l’humanisme.

              « Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d’abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l’intérêt général.  » de Karl Marx
              Et avec ce slogan final — « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous  » n’est rien autre un appel au meurtre.

              Ce qu’a si bien réalisé, Lénine et tous ceux qui on crut bon de le suivre !

              Libre à vous de penser le contraire, les fais historiques l’on prouvé que pour avoir voulue bâtir l’idéal de l’homme nouveaux, le remède à été pire que le mal !

              <Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés >
               est le seul remède !
              Si y a un véritable comunisme, c’est le Christianisme, il y a pas d’autre !

               


            • Scual 1er juin 2012 11:06

              Effectivement l’URSS était plutôt une sorte de dictature militaire, disons qu’elle correspondait à la forme finale qu’aurait la dictature d’un complexe militaro-industriel qui aurait tout monopolisé, y compris l’État.

              On retrouve encore ce régime en Corée du Nord, mais de manière encore plus féroce qu’en URSS...

              Il faut aussi préciser même si c’est un autre sujet que le régime Cubain n’est pas vraiment de cette nature là, et malgré tout ce que l’on peut lui reprocher, nos médias crétins et la droite la plus culturée et intéléctuelle de l’univers trouvent quand même le moyen de lui reprocher des trucs faux.


              • jullien 1er juin 2012 11:07

                Amusant.
                L’auteur nous explique sans le vouloir que les seuls vrais communistes sont les anarchistes et que les œuvres entières de Lénine sont à jeter à la poubelle.
                Vive Proudhon ! Non, ni Dieu ni Maître... donc Viva la Muerte !!!


                • Le péripate Le péripate 1er juin 2012 11:12

                  Donc finalement le communisme ce serait une sorte de libéralisme où la « communauté » aurait remplacé l’individu.
                  Sauf que dans la réalité seul l’individu est l’atome élémentaire.


                  • dawei dawei 1er juin 2012 11:22

                    ça se tient, mais si l’individu peut être inclut dans une ou plusieurs de ces communautés par un choix purement individuel, alors, on son atomicité n’est pas niée car il reste le point d’union individuelle entre diverses communautés . Exemple simple, tu participe à la communauté Agoravox, c’est ton choix, personne ne te l’a imposé, j’imagine que tu participe aussi à d’autre communauté (réseaux sociaux, assoc, entreprises, clubs..), ton individualité n’en ai pas niée pour autant . JE te confirme, c’est une forme de liberalisme en moins monomaniaque concernant l’argent, la propriété et le matérialisme en général.


                  • Le péripate Le péripate 1er juin 2012 11:39

                    Hummmm....
                    en moins monomaniaque concernant l’argent, la propriété et le matérialisme en général. Ca veut dire que quand tu piques dans ma poche et que je ne suis pas d’accord, tu me dis « Mais enfin ne soit pas matérialiste ».
                    Très bisouscompatible.


                  • dawei dawei 1er juin 2012 11:52

                    non, je dis juste que si tu décide que tout s’achète et que tu commence à acheter l’eau ou même pourquoi pas l’air pour me le vendre après, je dis arrête car la volonté de vouloir toujours plus d’argent te rends fou , comprends bien qu’il existe beaucoup de choses gratuites qui doivent rester gratuites et partagées, sans droit de propriété particulier !


                  • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er juin 2012 12:22

                    Ouais, sauf que l’eau, il faut la pomper, la filtrer, la purifier, la contrôler, l’acheminer dans des conduites, surveiller les conduites , l’évacuer et la traiter pour qu’elle ne pollue pas l’environnement et que tout ça n’est pas gratuit et qu’il faut dés lors que quelqun paye la facture.

                    Dans la plupart des cas, on s’en tient à l’utilisateur payeur au prorata de sa consommation parce que c’est le moyen le plus rationnel pour éviter le gaspillage, mais il existe des cas où c’est collectivisé avec le problème de la gestion des gaspillages.


                  • dawei dawei 1er juin 2012 13:55

                    tu as raison, mais dans le cas du pompage des eaux de sources, le seul investissement est la pompe et la bouteille en plastique, ce qui rend un produit gratuit et déjà initialement propre en produit de luxe, sans compter les domages collateraux liés aux utilisateurs de cette eau de source dans son environnement naturel ( pêcheurs, utilisateurs de moulins, bergers ...)
                    Ensuite, quand un même oligopole industriel pollue pas diverses filiales l’eau, l’air, la terre... puis fait payer la dépollution aux contribuables et utilisateurs par le biais ses autres filiales, c’est pire que du délit d’initié, c’est de l’escroquerie : on crée un probleme commun sans aucune précaution par soucis de rentabilité privée, puis on fais payer collectivement la résolution du problème au lieu que ce soit le pollueur qui paye ... ça c’est le liberalisme oligarchique actuel qu’on peut appeler corparatocratie, et je prone l’inverse, un liberalisme sans monopoles, sans privation des biens communs, et qu’en bien même, si ces biens communs sont menacés par une mauvaise exploitation, une concertation collective peut etre faite pour trouver une solution, or aujourd’hui, seule une certaine élite décide de tout ça
                     


                  • Le péripate Le péripate 1er juin 2012 15:37

                    Humm, c’est une position qui me fait penser à celle défendu par les geolibertariens.


                  • dawei dawei 1er juin 2012 17:09

                    très interessant, merci pour le lien !


                  • HerveM HerveM 1er juin 2012 11:12

                    Le problème du communisme, c’est qu’il est parfaitement incompatible avec l’avidité de la nature humaine. Le plus grand auteur français du siècle passé y avait d’ailleurs consacré un de ses pamphlets : http://dndf.over-blog.com/article-2365129.html


                    • spartacus spartacus 1er juin 2012 11:25
                      Mais comment peut on écrire de teLles conneries ?
                      Négationnisme du communisme.
                      Appeler « nationalisations » la spoliation, l’extermination, le déracinement et les déportations des classes sociales « bourgeoises » « paysannes », la destruction des villes et villages pour en faire des kolkhoze ou sovkhoze, c’est se foutre du monde.
                      Ce que l’auteur appelle « socialisation » n’est autre que la collectivisation, la réforme agraire.

                      L’auteur voudrait faire croire qu’après des dizaines d’expériences communistes différente, le communisme n’aurai pas existé pour s’affranchir d’une idéologie fumeuse et débile.

                      Voici les pays ou il y a eu un communisme « différent » et le résultat :

                      URSS 20 millions de morts
                      Chine 65 millions de morts
                      Vietnam 1 million de morts
                      Corée du Nord 2 millions de morts
                      Cambodge 2 millions de morts
                      Europe de l’Est 1 MILLION DE MORTS
                      Amérique Latine 150 000 morts
                      Afrique 1,7 millions de morts
                      Afghanistan 1,5 millions de morts
                      Mouvements révolutionnaires communistes 1 million de morts 

                      Et encore aujourd’hui :
                      Vietnam persécution des minorités (Hmongs)
                      Corée du Nord Enfermement, camps de travail, exécutions, famine.
                      Cuba atteintes aux libertés, persécutions des opposants, camps de redressement
                      Congo, rwanda, génocides ethniques, terrorisme
                      Mouvements révolutionnaires  Farc, sentier lumineux, prises d’otages, enlèvements, meurtres.
                      Toutes ces expériences se prétendaient différentes les unes des autres.... 

                      Le communisme est une idéologie a ranger au même niveau que le nazisme.
                      Une horreur !


                      • Gollum Gollum 1er juin 2012 14:34

                        Bien d’accord. Le communisme est fille directe et adultère de l’idéologie révolutionnaire des coupeurs de tête de 1793. Il ne faut pas s’étonner donc de voir des morts à la pelle dès que cette peste essaye de s’implanter quelque part. 


                        Et de voir, maintenant que le capitalisme, autre horreur, mais horreur plus soft quand même, menace de s’écrouler, certains penser que le Grand Soir est pour bientôt me fait personnellement, froid dans le dos.. Seul un christianisme authentique peut sauver ce qui peut l’être encore.

                      • dawei dawei 1er juin 2012 17:21

                        moi ce que je déduis de sa liste, c’est que l’amerique latine s’en sort bien, elle a fait probablement moins de mort que les autres régimes capitalisme compris biensur, car rien que Hiroshima et Nagasaki, le Vietnam, l’Irak et toutes les guerres de basse intensité, je pense que l’ordre de grandeur est celui des bolchos, au point de pouvoir dire qu’il n’y a quasiment pas eu de morts perpetrés par les rouge en amerique latine, par contre des morts dues aux régimes faschistes soutenus par les US + leurs escadrons de la mort, ça chiffre ... mais bon ... encore une fois, faut arreter de tout mélanger dans un meme sac, chaque pays à son histoire et sa propre vision politique , ça ne sert à rien de coller des étiquettes globalisantes. Le régime democratique est un cap difficilement atteignable, tandisque le totalitarisme est le degres zero de l’intelligence collective. Ce qui compte c’est dans quelle direction allons nous ? Que ce soit le PS ou l’UMP, ces deux partis veulent monopoliser le pouvoir décisionnel et financier ... la plupart des autres partis (peut etre meme tous) aussi ... donc c’est bien d’une révolution démocratique dont nous avons besoin, et pas seulement par les urnes .
                        Peut être un début d’espoir : le seul parti qui ne soit pas dans la confiscation du pouvoir, c’est le parti des pirates


                      • spartacus spartacus 1er juin 2012 17:59
                         ???
                        Aucun pays libéral n’a jamais eu autan de mort sur sa propre population !
                        Même s’ils ne sont pas parfait, les pays libéraux ne tuent pas leurs propres ressortissants.

                        T’a rien compris !
                        Les morts énoncés du communisme...ce sont les morts de leur propre peuple ! 
                        Leurs propres populations, leurs familles, leurs communauté, leurs enfants, leurs échelles sociale.

                        Ça n’a rien voir avec des morts dans une guerre.....

                      • dawei dawei 1er juin 2012 18:20

                        d’accord,
                        je vais donc t’epargner les diverses condamnation à morts injustifiées, pour délit de mauvaises couleur ou de religion, et les victimes de falses flags comme probablement celles du 11 sept (les pompiers entre autres).
                        Et comme je suppose que dans ta liste , il y a les victimes de famines, je pense qu’il faut donc aussi compter les famines engendrées par le capitalisme sauvage ... sur son propre peuple biensur, et les victimes de catastrophes naturelles qu’on laisse crever voire même qu’on criminalise (KAtrina ...) dues à la non maintenance de la digue,et combien de morts l’aliénation sociétale et la vente libre d’arme engendre en terme de tueries ? Combien de morts au travail pour le productivisme fou ? Combien de morts dues à tous les types d’empoisonnement possible issue du capitalisme sauvage et sa sacrosainte croissance coute que coute dont les conséquences n’importe leurs élites ? Arretons de se la comparer .... il n’y a que deux camps
                        -celui qui de l’oligarchie elitiste decidant de tout pour tous
                        -celui ou chacun pense et décide par lui meme librement.


                      • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er juin 2012 11:49

                        Bref, pour l’auteur, le seul vrai communisme, c’est dans les ... kibboutz., une structure qui a l’air de très bien s’accomoder du capitalisme et du nationalisme.

                        Outre le fait que’ils sont en train de partir en vrille, mais bon ...





                        • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er juin 2012 11:55

                          Je n’ai pas osé parler des monastères et autres couvents parce que là on ne peut pas baiser et que les volontaires s’y font également râres.

                          Mais l’idée est un peu la même finalement.

                          Peut être que l’auteur devrait ériger un monastère athée où on peut baiser, ce serait une expérience intéresante.

                          Une sorte de kibboutz français si on préfère : il pourrait sans doute obtenir des subventions pour racheter des terrains dans les zônes qui souffrent de désertification rurale pour pas cher en plus des bobos qui seraient ravis de revivre les élans de leurs vingt ans et qui lui fileraient de la thune.


                          • Neg8 Neg8 1er juin 2012 11:55

                            L’auteur a raison, le communisme dans son sens strict n’a jamais existé dans notre civilisation ! Ce que nous avons pu observer avec l’URSS, la Chine,.. n’est qu’une instrumentalisation du concept communiste à des fins malheureuses. Personne n’est donc en mesure de pouvoir critiquer le communisme à l’heure actuelle. Ces formes de pseudo-communisme et le capitalisme ne sont que les revers d’une même pièce ! Par contre nous pouvons clairement critiquer le capitalisme qui est pleinement appliqué et qui arrive à sa fin !


                            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er juin 2012 12:03

                              Le capitalisme consiste à laisser les gens mener à bien leurs propres affaires professionelles, il n’y a dés lors pas de raisons qu’il ne survive pas à la crise financière actuelle vu qu’il existe depuis que l’homme existe et peut être même depuis que la vie existe.

                              Evidemment, parfois, il faut des règles pour éviter que les uns crèvent de faim pendant que d’autres sont dans l’abondance mais alors on fait de la morale basée sur des fondements non économiques.

                              Bref, vous prèchi prèchez comme un curé.


                            • Soi Même 1er juin 2012 12:18

                              < Personne n’est donc en mesure de pouvoir critiquer le communisme à l’heure actuelle >
                              et à ses fruits que l’on reconnaît l’arbre.

                              « Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d’abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l’intérêt général.  »

                              « Les individus ne constituent une classe que pour autant qu’ils ont à soutenir une lutte commune contre une autre classe ; pour le reste, ils s’affrontent en ennemis dans la concurrence.  »
                              « Ce n’est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, c’est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.  » « La production des idées, des représentations et de la conscience, est d’abord directement et intimement mêlée à l’activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.  » « Etre radical, c’est prendre les choses par la racine. Et la racine de l’homme, c’est l’homme lui-même.  » de Karl Marx
                              Et pour finir une réflexion logiquement fausse !

                              “Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur être ; c’est inversement leur être social qui détermine leur conscience”

                              L’idée de la liberté est tous simplement bafouer, Et avec cela Personne n’est donc en mesure de pouvoir critiquer le communisme et la pensé haineuse de Marx ?


                            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er juin 2012 11:57

                              Ou alors une sorte d’ashram ou une organisation comme Rael où on file sa thune au gourou qui gère pour le bien de la communauté.

                              Il y a plein de possibilités en fait.


                              • arobase 1er juin 2012 12:52

                                le communisme n’existe pas au niveau Humain. le Christ, pour ceux qui y croient, l’a enseigné mais personne ne s’en est emparé, surtout pas l’église qui croule sous les ors et les dentelles.


                                le Communisme débute à la préhistoire quand l’homme décide de se sédentariser, devenir éleveur et agriculteur.. il lui faut lutter contre les bêtes sauvages et se groupe pour mieux se défendre. la terre appartient à tous et tous sont égaux. 

                                le communisme a pris fin dès que l’un d’entre eux, plus malin, a demandé à plusieurs de ses congénères de le protéger moyennant quelques céréales ou du gibier. c’est le premier patron.
                                les autres ont fait pareil.

                                fin du communisme. c’est là que commencent discorde, guerres, malheurs divers et profits pour une poignée.

                                le communisme vrai ne sera jamais appliqué car une majorité de pauvres (le larbinisme doublé d’esclavage volontaire) défendront toujours les prérogatives des riches, empêchant tout partage équitable des richesses..

                                • Soi Même 1er juin 2012 13:01

                                  Arobase, révolutionne l’histoire, t’es dans la bonne tradition du novlange !


                                • arobase 1er juin 2012 13:30

                                  Argumente , ce sera bien plus compréhensible.


                                • Soi Même 1er juin 2012 13:48

                                  Dans les temps ancien c’est la sagesse qui gouvernait les hommes, et ceux qui voit en cela les rudiment du communiste véhicules leur idéal pour justifier leurs points de vue communiste !

                                  C’est bien le communiste qui ont inventé cette barbarie qui est le matérialisme historique !


                                • arobase 1er juin 2012 17:27

                                  bof,           


                                • Soi Même 1er juin 2012 17:49

                                  @schweizer.ch, C’est du CromagnonDarwinisme à l’époque, il avait de l’humour !


                                • Soi Même 1er juin 2012 13:21

                                  Tien un article qui montre comment Marx à été financé par Oligarchie, est ce un hasard ?

                                  CES BANQUIERS MÉCÈNES DE KARL MARX

                                  Le marxisme est un dispositif de consolidation du pouvoir par l’élite. Il ne se préoccupe absolument pas de soulager la misère d’une humanité pauvre ou « émergente » : il s’agit purement et simplement d’un dispositif politique élitiste. Ce dernier consistant à organiser une lutte du prolétariat contre la classe moyenne afin de diviser pour mieux faire régner l’oligarchie.

                                  http://www.morpheus.fr/spip.php?article173



                                  • Pierre-Marie Baty 1er juin 2012 14:00

                                    Bonjour tout le monde

                                    Je ne pensais pas qu’il y aurait autant de réactions à cet article sans qu’une seule ne relève le fait suivant.

                                    En U.R.S.S. le communisme n’existait pas et c’est vrai pour la bonne et simple raison que l’U.R.S.S. ne s’est jamais déclaré un état communiste.

                                    L’U.R.S.S. était comme son nom l’indique un état socialiste soviétique qui tentait d’appliquer les préceptes de la dictature du prolétariat théorisée par Marx puis Lénine en vue d’élever les masses vers la conscience politique suffisante pour rendre le communisme viable.

                                    L’U.R.S.S. ne s’est jamais déclarée communiste mais explicitement dictatoriale en vue de former par la propagande les prémisses nécessaires à l’établissement du communisme. Le Parti Communiste assumait très bien son rôle d’unique autorité idéologique, laquelle était revendiquée et sa nécessité expliquée aux enfants dans les écoles.

                                    En 1960 Khrouchtchev estimait que le communisme serait atteint par la nation soviétique dans les années 1980. On sait s’il en fut qu’il s’est trompé : en 1980, Brejnev mourait après une décennie de stagnation et de désillusion idéologique, Andropov le remplaçait et essayait de réveiller la conscience des soviétiques par la discipline, Tchernienko et le retour à l’esbroufe brejnévienne fut l’éphémère réponse des grabataires du Parti, et au moment où le peuple soviétique désabusé ne croyait plus en rien Gorbachev est arrivé. L’espoir fut immense, la frénésie fut à la hauteur, mais il se fit dépasser par les événements qui aboutirent à l’explosion de l’Union par la trahison du président de la RSFSR Eltsine, contre la volonté référendaire du peuple.


                                    • Pierre-Marie Baty 1er juin 2012 14:32

                                      Je me permets d’ajouter ce schéma en complément.

                                      http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Evolution_toward_Communist_society.png

                                      Le « communisme de guerre », la nationalisation des fabriques, la dékoulakisation, l’industrialisation à marche forcée (et dommages collatéraux qui s’ensuivirent), du début de la révolution russe jusqu’à Staline correspondent à la seconde étape.

                                      Le rapport Khrouchtchev correspond à l’articulation du passage entre la dictature du prolétariat et le socialisme, troisième étape du schéma. Socialisme qui suivait, malgré la dénonciation des abus staliniens, l’idéologie du petit père des peuples, à savoir le « socialisme dans un seul pays ».

                                      La déstalinisation et la pacification de la société civile, sous Khrouchtchev, Brejnev et jusqu’à Tchernienko correspondent à la vision que le PCUS avait du socialisme tel qu’il fut appliqué en U.R.S.S.

                                      Les réformes de Gorbatchev, la Perestroika et la Glasnost, furent la tentative de passer au communisme par anticipation, afin de canaliser l’immense espoir quasi révolutionnaire qui s’était levé au sein du peuple soviétique, aspirant à cette Arlésienne maintes fois repoussée du communisme, qu’ils avaient tous appris à l’école, et qui ne venait jamais.


                                    • Pierre-Marie Baty 1er juin 2012 19:21

                                      Bonjour M. Schweizer.

                                      Votre dernière phrase me semble indiquer une certaine méconnaissance de la juste appréciation qu’avaient les Soviétiques, et qu’ont toujours les Russes de ce que vous appelez le « monde libre » — dont j’imagine que vous voulez parler des démocraties représentatives occidentales.

                                      Il faut tout d’abord que vous sachiez que pour un Russe, et pour tous les Soviétiques en général, le mot « liberté » n’a pas du tout le même potentiel de valeur positive qu’elle porte pour, par exemple, un Américain. Là où le peuple américain voue un culte quasi religieux aux concepts de « liberté » et de « démocratie », idéaux indépassables selon lui et panacées définitives de tout système politique et social, le Russe a une vision beaucoup moins romantique et beaucoup plus pragmatique de ces concepts. Pour un Américain, « liberté » est synonyme d’épanouissement, de bonheur et de possibilité de succès ; mais pour un Russe, « liberté » est synonyme de danger potentiel, d’anarchie et du risque que quelqu’un de plus intelligent que les autres utilise cette absence d’autorité à l’encontre de ses voisins. Ainsi, l’expression « peuples libres » a-t-elle à peu près autant d’attrait pour un le peuple russe que le mot « discipline » en aura pour un Italien. Vous avez d’ailleurs pu constater combien les « marches des millions », abondamment médiatisées dans nos pays, qui devaient fédérer des millions de Russes épris de liberté contre la réélection de Vladimir Poutine en Russie ont été dans les faits un bide monumental.

                                      Le peuple Russe ne voulait pas la démocratie davantage que n’importe quel autre système. Malgré toute la propagande des Soviets, il est resté profondément apolitique. Le peuple Russe considère le pouvoir politique avec le même fatalisme que nous considérons les intempéries. Cette désaffection pour la chose politique s’explique aisément : n’ayant jamais été consultés (sauf quand des référendums furent organisés à la fin de l’époque soviétique) sur l’organisation du pouvoir, ils ne se sentent pas responsables des agissements de celui-ci. En France, quand nos présidents se comportent mal, nous en éprouvons de la honte ; parce que nous savons que si ce président est en place, c’est à cause de nos suffrages. Il n’y a rien de tel en Russie. En Russie, on va aux élections comme on s’acquitte d’une formalité désagréable, et bien souvent, on élit la personnalité qui montre le plus d’autorité, de poigne, car elle rassure l’inconscient des électeurs : au moins, le pays ira dans une direction bien lisible. Les Russes vouent encore aujourd’hui une certaine admiration à Staline, tout comme ils vénèrent la mémoire des tsars autoritaires comme Ivan le Terrible ou Pierre le Grand. Au moins avec eux, disent-ils, on sait où on va.

                                      Essentiellement, les revendications du peuple soviétique pendant la Glasnost étaient de deux ordres : de meilleures conditions de vie, tout d’abord, et la fin des passe-droits de la nomenklatura (privilèges et corruption). Ces aspirations n’avaient rien de politique, elles étaient totalement utilitaristes. On voulait que cesse la hausse des prix, et on demandait au gouvernement d’agir contre l’inflation en fixant le prix des denrées une fois pour toutes. On voulait un meilleur achalandage des magasins d’Etat, et donc que le Plan mette l’accent sur la production de biens de consommation, plutôt que sur l’industrie militaire et les infrastructures. Et surtout, on voulait que l’Etat arrête de réformer des secteurs entiers de l’économie à tort et à travers. Les gens recherchaient de la stabilité, et cette stabilité était selon eux garantie au mieux par la préservation des habitudes soviétiques. Il était hors de question de déconstruire l’Union, ils voulaient au contraire la préserver à plus de 75%, comme l’a montré le référendum que Gorbachev a organisé pour tenter de faire face aux vélléités séparationnistes d’Eltsine. Vous voyez peut-être la Perestroika comme un mouvement de libération longtemps attendu mais sachez que pour les Russes, ce fut surtout ressenti comme un tsunami de catastrophes dont ils se demandaient quand cela allait s’arrêter. C’est la raison pour laquelle Gorbachev reste, après Eltsine, le plus honni de leurs dirigeants, tenant ces deux-là collectivement responsables de la désintégration de leur cadre de vie souvent inconfortable et même parfois ubuesque, mais rassérénant parce que prédictible.

                                      Nous avons une vision profondément déformée de l’expérience soviétique, ici en occident. Il faut accepter la possiblité d’avoir tort sur toute la ligne, en préalable d’une réinformation impartiale sur le sujet. Je vous souhaite de l’entreprendre, vous y apprendrez des choses étonnantes.

                                      Bonne journée


                                    • tf1Goupie 1er juin 2012 21:47

                                      L’expérience sovietique on a quand même vu quelques bribes via ce qu’on appelait les pays de l’Est.

                                      En particulier Allemagne de l’Est et Pologne.

                                      Après la chute du mur y a pas mal d’infos qui sont arrivées jusqu’à nous, des retours d’expériences notamment sur ARTE.

                                      ça ne colle pas parfaitement avec vos mises au point.
                                      Ainsi les lavages de cerveau faits à l’école n’étaient pas si efficaces et le rêve communiste n’était déjà plus dans certaines têtes dans les années 60.


                                    • manusan 1er juin 2012 15:19

                                      Moi j’ai un scoop, le PCF et l’humanité ne sont pas communiste, la preuve en image :

                                      http://archives-fr.novopress.info/wp-content/uploads/2009/07/LHumanit%C3%A9-Mort-de-StalineOK.jpg

                                      http://storage.canalblog.com/36/12/884207/70900012.jpg

                                      Camarade, ne vote plus à gauche, c’est des tyrans.


                                      • Soi Même 1er juin 2012 15:51

                                        Sur tous que l’on confond Max avec Groucho Max, il on le même fond comique !
                                        C’est sans doute la branche Trotskiste qui à tous intérêt à dénigré l’ancienne URSS, celui qui touchait des fonds de Wall Street.

                                        Il est vrais aussi entre la révolution Russe et Wall Street c’est le mariage de la carpe et du Lapin.

                                        Wall Street et la révolution mondiale

                                        Avant la première guerre mondiale, la structure de la finance et des affaires des Etats-Unis était dominée par deux conglomérats : la Standard Oil des Rockefeller et le complexe industriel des Morgan, de la finance et des compagnies de transport. Les alliances de trust des Rockefeller et des Morgan ne dominaient pas seulement Wall Street, mais par le biais de dictatures inter-reliées, presque l’ensemble du tissu économique des Etats-Unis. Les intérêts des Rockefeller monopolisaient le pétrole et industries affiliées, contrôlaient le trust du cuivre, celui des fonderies et le trust gigantesque du tabac, en plus d’avoir quelqu’influence dans quelques propriétés des Morgan comme l’industrie de l’acier et quelques centaines d’autres petits trusts industriels, opérations de services publiques, chemins de fer, des institutions banquières. La National City Bank était la plus grande des banques influencée par la Standard Oil des Rockefeller, mais le contrôle financier s’étendait aux compagnies de Trust américaines (United States Trust Company) et la Hanover National Bank, ainsi que des compagnies d’assurance majeurs telle l’Equitable Life and Mutual de New York.

                                        Les grandes entreprises des Morgan étaient dans l’acier, le transport et l’industrie électrique, qui incluait la General Electric, le trust du caoutchouc et les chemins de fer. Comme Rockefeller, Morgan contrôlait des corporations financières, la National Bank of Commerce, a Chase National Bank, New York Life Insurance et la Guaranty Trust Company. Les noms de Morgan et de la Guaranty Trust Company apparaissent beaucoup dans ce livre [...]

                                        [...] Les financiers américains associés avec ces groupes étaient impliqués dans le financement de revolution bien avant 1917. L’intervention de la firme légale de Wall Street Sullivan & Cromwell dans la controverse du canal de Panama est enregistrée dans les auditions du congrès en 1913 [..]

                                        [...] Le plus bel exemple documenté de l’intervention de Wall Street dans une révolution est celui de l’opération d’un consortium de New York dans la révolution chinoise de 1912, menée par Sun Yat-Sen. Bien que les gains finaux du consortium demeurent incertains, l’intention et le rôle de ce groupe financier de New York est complètement documenté jusqu’aux versements d’argent, l’information sur les sociétés secrète chinoises impliquées, les listes de livraison de l’armement acheté. Le consortium de banquiers new-yorkais pour la révolution de Sun Yat-Sen incluait Charles B. Hill, un avocat de la firme Hunt, Hill & Betts. En 1912, la firme avait pour adresse 165 Broadway, New York, mais en 1917, elle déménagea au 120 Broadway (voir le chapitre 8 pour la haute signifiance de cette adresse…). Charles B. Hill était le directeur de plusieurs sucursales de Westinghouse, incluant Bryant Electric, Perkins Electric Switch et Westinghouse Lamp, toutes affiliées avec Westinghouse Electric dont les bureaux de New York sont aussi au 120 Broadway. Charles R. Crane, organisateur de la Westinghouse en Russie, a eu un rôle connu dans la première et le seconde phase de la révolution bolchévique.

                                        Le travail du consortium de 1910 en Chine est archivé dans la Laurence Boothe Papers de l’Institut Hoover. Ces papiers contiennent plus de 110 documents, incluant des lettres de Sun Yat-Sen pour et de ses soutiens américains. En retour de ce soutien financier, Sun Yat-Sen promit au consortium Hill des concessions sur les chemins de fer, la banque et les affaires dans la nouvelle Chine révolutionnaire.

                                        Un autre cas de révolution soutenue par les institutions financières de New York concerne celui de la révolution mexicaine de 1915-16 [...]

                                        [...] L’implication de Wall Street dans les raids frontaliers mexicains fut le sujet d’une lettre du 6 Octobre 1916 de Lincoln Steffens, un communiste américian au colonel House, aide personnel du président Woodrow Wilson :

                                        “Mon cher colonel House,

                                        Juste avant que je ne quitte New York lundi dernier, j’ai été assuré de manière convaincante que ‘Wall Street’ a procédé aux arrangements nécessaires pour qu’un raid supplémentaire de bandits mexicains ait lieu aux Etats-Unis ; ce raid arrivera bien à point et sera si atroce qu’il fixera les élections… “

                                        Une fois au pouvoir au Mexique le gouvernement Carranza acheta plus d’armes aux Etats-Unis. L’American Gun Company fut contractée pour envoyer 5 000 Mausers et une license de transport fut donnée par le comité de commerce de guerre pour 15 000 fusils et 15 millions de cartouches…

                                        Les raids de Pancho Villa et Carranza sur les Etats-Unis furent reportés par le New York Times comme étant la “révolution du Texas” (un genre de répétition générale pour la révolution bolchévique à venir) et furent faits conjointement par des Allemands et des bolchéviques. Le témoignage de John A. Walls, procureur de Brownsville, Texas, devant le comité Fall en 1919 amena une preuve documentée du lien entre les intérêts bolchéviques aux Etats-Unis, l’activité allemande et les forces de Carranza au Mexique. Conséquemment, le gouvernement Carranza, le premier au monde avec une constitution de style soviétique (qui fut écrite par des Trotskistes), était un gouvernement qui avait un soutien à Wall Street.

                                        La révolution de Carranza n’aurait probablement pas pu réussir sans les munitions américaines et Carranza n’aurait pas pu rester longtemps au pouvoir s’il l’avait fait sans l’aide américaine.

                                        Une intervention similaire dans la révolution bolchévique de 1917 en Russie tourne autour d’un intermédiaire et banquier suédois Olof Aschberg. De manière logique, l’histoire commence avec des emprunts tsaristes de la période pré-révolutionnaire fait aux consortiums banquiers de Wall Street.

                                        Pour ceux qui intéresse à lire la suite,

                                        https://resistance71.wordpress.com/tag/wall-street-et-la-revolution-russe-1917-lenine-trotsky/

                                        C’est vrai avec un telle héritage, il y a de quoi renier !



                                        • Soi Même 1er juin 2012 15:57

                                          Tous cela pour en venir à l’évidence sauvons le soldat Mélenchon, Poutou et consort !


                                          • anty 1er juin 2012 17:15

                                            Le communisme avait la possibilité de bien évoluer dans plusieurs endroits de la terre

                                            malheureusement il a partout échoué lamentablement 
                                            On ne peut plus faire confiance à cette idéologie sanguinaire...

                                            • alinea Alinea 2 juin 2012 01:15

                                              Très sympa votre commentaire ; un peu d’humour fait du bien ; si vous lisez mon article ( demain, ou un de ces jours) vous verrez que je dis, entre autre, la même chose, mais ! beaucoup plus gravement !
                                              Merci


                                            • Yohan Yohan 1er juin 2012 21:13

                                              Salut Calmos


                                              Les idéologies qui veulent faire notre bonheur à tout prix sont celles dont il faut d’abord se méfier.
                                              Perso, je n’achète jamais chez un poissonnier qui crie « il est frais mon poisson » smiley

                                              • tf1Goupie 1er juin 2012 21:32

                                                On sait que le communisme n’existe pas : puisque le communisme ne marche pas.

                                                C’est comme les chenilles de 30m de long ou les dahuts : c’est mignon, c’est sympa ... mais ça n’existe pas.

                                                Par contre ce qui se fait passer pour du communisme, ça fait des dégats.


                                                • arobase 1er juin 2012 22:54

                                                  De quoi devenir anars

                                                  « Ni Dieu, ni Maitre » 


                                                  c’est pour ça qu’ils ont fait de lepen une idole, un dieu.

                                                   impuissant smiley


                                                  • bert bert 1er juin 2012 23:32

                                                    y’a quand même le Constructivisme et le suprématisme qui existent


                                                    • Antoine 2 juin 2012 00:33

                                                       Pas besoin de livrer à des démonstrations à la mords moi la zigounette, l’URSS n’était pas communiste parce qu’y sévissaient un max de putes qui ne sont que le « mauvais » Q capitaliste. C« Q »FD !


                                                      • alinea Alinea 2 juin 2012 01:11

                                                        Bien cette idée de remettre les choses à plat : commencer par la b a ba ; mais cela n’empêchera probablement pas tous les « opposants » de décréter que le communisme a tué des centaines ( ou des milliers, je ne sais plus) de millions de personnes !
                                                        Toutes les religions possèdent de beaux textes de sagesse ; toutes les églises en ont fait des horreurs !
                                                        L’erreur est dans le pouvoir. tant que nous ne lutterons pas contre tout pouvoir, tant que nous croirons qu’il peut être gentil et, somme toute, bénéfique, on se mettra dedans.


                                                        • Soi Même 2 juin 2012 10:59

                                                          Il y a pas à tortiller, le communisme est criminogene, au même titre que le Nazis et tous ses dérives fasciscantes, et actuellement que l’on rencontre dans le libéralisme où l’américanisme.

                                                          Votre théorie qui explique que URSS n’a jamais été comuniste, et qu’il était socialiste, montre bien à quel degrés atteins votre sens morale à relater ses événements.

                                                           


                                                        • escudo escudo 2 juin 2012 12:19

                                                          Un soviet est une assemblée générale. Dans un pays
                                                          sous-développé, la théorie révolutionnaire est
                                                          sous-développée. C’est pourquoi, en octobre 1917, comme
                                                          l’avait prévu Karl Marx, la révolution Russe a perdu.
                                                          A l’Est il n’y a jamais eu de communisme. Octobre rouge
                                                          est la plus grosse défaite du prolétariat révolutionnaire. Les
                                                          bolcheviques, Trotsky et Lénine, étaient des imposteurs. Ils
                                                          ont fait croire au prolétariat qu’ils étaient communistes.
                                                          C’est pourquoi les prolos les ont laissés réussir leur coup
                                                          d’État, en pensant qu’ils donneraient ensuite "tout le pouvoir
                                                          aux soviets
                                                          ". Mais ils ont gardé tout le pouvoir pour eux. Les
                                                          membres du parti leur servirent d’hommes de mains. Ils
                                                          profitèrent de la crédulité du parti et du prolétariat pour
                                                          s’emparer de toutes les administrations, de toutes les terres,
                                                          de toutes les usines.
                                                          A l’Est règne le capitalisme. Le parti dit « communiste »
                                                          des Trotsky, Lénine, Marchais, etc..., est communiste
                                                          seulement pour les membres du parti : toute autre personne est
                                                          un esclave qu’ils exploitent en commun. Comme à l’Ouest,
                                                          chaque entreprise des pays de l’Est exploite ses ouvriers. La
                                                          seule différence est qu’à l’Est toutes les entreprises ont le
                                                          même patron ; ce qui n’est pas le cas à l’Ouest. Ici, chaque
                                                          patron dirige ses entreprises comme il l’entend ; on parle de
                                                          capitalisme libéral, de libéralisme. Tandis que là-bas, à
                                                          l’Est, avant de prendre une initiative, le dirigeant d’une
                                                          entreprise doit demander son avis à l’État, c’est-à-dire au
                                                          parti, ou plutôt à son chef. On parle de dirigisme, de
                                                          communisme, mais c’est du capitalisme d’État
                                                          . Là-bas aussi
                                                          l’argent règne en maître. Là-bas aussi, c’est le capitalisme.
                                                          C’est le règne du « mensonge déconcertant ». "L’espoir est
                                                          la laisse de la soumission" et le désespoir celle de la
                                                          démission. C’est pourquoi le capitalisme, qu’il soit dirigiste
                                                          ou libéral, a fait croire au prolétariat qu’à l’Est régnait le
                                                          communisme. Ainsi ceux qui croyaient que l’Est était le
                                                          paradis, espérant sa victoire sur le monde entier, attendaient
                                                          celle-ci passivement ; c’est-à-dire dans la soumission. Tandis
                                                          que ceux qui savaient qu’’à l’Est c’est la merde", et qui
                                                          croyaient que « le communisme c’est ça », que toute révolution
                                                          menait à ça, furent gagnés par le désespoir, et
                                                          démissionnèrent.
                                                          A l’Est, ce qui s’effondre sous la pression des masses
                                                          n’est pas le communisme, c’est le capitalisme d’État.
                                                          Malheureusement les populations des pays de l’Est confondent
                                                          communisme et capitalisme d’état, libéralisme et liberté
                                                          . Le
                                                          capitalisme libéral est leur modèle. Elles ne comprendront pas
                                                          leur erreur avant d’avoir expérimenté elles-mêmes le
                                                          libéralisme. A moins qu’avant cela le prolétariat occidental
                                                          ne se lève pour abattre le libéralisme et construire le vrai
                                                          communisme, c’est-à-dire la liberté.
                                                          Afin de se maintenir plus longtemps, le capitalisme en
                                                          train de s’effondrer nous donne à contempler le spectacle de
                                                          l’effondrement du « communisme » pour nous faire désespérer de
                                                          toute entreprise révolutionnaire.
                                                          Mais ne soyons pas dupes : le communisme n’a pas encore
                                                          commencé. Si le pouvoir veut nous faire croire qu’il est déjà
                                                          fini, que la révolution est un échec, c’est que, pour la
                                                          première fois dans l’Histoire, l’idée d’une nouvelle tentative
                                                          de révolution suffit à affoler nos maîtres. Donc, pour la
                                                          première fois, ils pensent ne pas avoir les moyens de nous
                                                          empêcher de vaincre.
                                                          Pour réussir la révolution il nous suffit donc,
                                                          aujourd’hui, d’oser la faire, d’oser vaincre.
                                                          N’attendons plus. Mettons nos écoles, nos usines et nos
                                                          administrations en grève.
                                                          Donnons tout le pouvoir aux assemblées générales.
                                                          C’est à nous de décider de tout.

                                                           

                                                           

                                                          Ecrit en 1991…


                                                          • Pierre-Marie Baty 2 juin 2012 13:10

                                                            Escudo, si vous aviez connu Lénine, si vous aviez lu ce que même ses plus farouches opposants disaient de lui, l’abnégation qu’il mettait à la tâche, la charge de travail qu’il s’imposait et qu’il était capable d’abattre, la passion non feinte qu’il éprouvait pour les idées de ses interlocuteurs — et particulièrement de ses contradicteurs, vous éprouveriez de la honte à le traiter d’imposteur de la sorte.

                                                            En 1918 Nestor Makhno se rend au Kremlin pour rencontrer Lénine. Rien ne pouvait plus opposer ces deux-là quant aux conceptions du socialisme. Makhno l’anarchiste, leader de facto de l’Armée Insurrectionnelle d’Ukraine, partisan de l’autogestion locale avec des dizaines de milliers de fermiers ukrainiens, et Lénine le centralisateur, le bolchevique partisan de la planification méthodique.

                                                            Lisez ce qu’il en dit.

                                                            Lénine, et Trotski sans doute, se sont peut-être trompés, peut-être se sont-ils gravement fourvoyés, mais ce n’étaient pas des imposteurs. Ils croyaient honnêtement, sincèrement, fondamentalement en ce qu’ils faisaient et n’auraient pas pu en faire le millième si ce n’avait pas été le cas.

                                                            S’il se trouvait parmi nous aujourd’hui ne serait-ce qu’une centaine d’hommes de leur trempe, croyez bien que la face du monde n’en serait pas la même.


                                                            • Pierre-Marie Baty 2 juin 2012 13:18

                                                              Et j’ajouterais que si vous aviez pu réaliser la poussivité des cadences d’usine en Union Soviétique, la flemme généralisée et le poil dans la main des ouvriers du secteur 3 de l’industrie (biens de consommation), qui malgré leur mauvaise volonté et leur propension à dérober à l’usine tout ce qu’ils pouvaient (il y a même cette anecdote célèbre et véridique d’un ouvrier soviétique qui a monté sa propre caravane de camping dans un coin de son usine de caravanes à côté de la chaîne de montage, avec des pièces volées) vous trouveriez tout simplement hilarante l’affirmation qu’ils étaient exploités !

                                                              Bonne journée quand même smiley


                                                            • escudo escudo 2 juin 2012 13:34

                                                              Il n’y a pas de honte a avoir pour s’être trompe, et je n’ai aucunement honte. Ce n’est pas par hasard que j’ai mis a la fin du texte que c’etait ecrit en 1991 ! Depuis il y a de l’eau qui coule sur le Danube...Depuis j’ai lu des livres et des textes que je ne connaissez même pas l’existence avant cette date et avant que je m’intéresse a la realites de notre monde. 

                                                              L’important a retenir du texte c’est que le communisme n’a jamais existe dans les pays de l’Est.
                                                              Sinon je suis entièrement d’accord avec vos commentaires précédents, ce sont d’ailleurs les seules commentaires intéressant et pertinents sur cet article. C’est rare de trouver en occident des gens qui ont une vu pertinent sur ce qui s’est passer de l’autre cote du mur, même entre les historiens le plupart raconte souvent des conneries.

                                                            • escudo escudo 2 juin 2012 13:38

                                                              Je suis tres curieux comment se fait il que vous avez de si bon renseignements de l’ex URSS.... avez vous vecu la bas ? avez vous etudier l’epoque de tres pres ?....




                                                            • Pierre-Marie Baty 2 juin 2012 13:58

                                                              C’est un sujet qui me passionne depuis tout petit et sur lequel je mène des recherches depuis longtemps. J’ai la même passion pour l’Union Soviétique que d’autres ont pour l’Egypte antique, les Aztèques ou les Mayas : c’était une civilisation au sens complet, une tentative que les hommes ont fait sur cette terre de s’organiser et d’organiser leur vie en fonction de croyances qu’il pensaient justes.

                                                              Mais à la différence des historiens je m’intéresse aux hommes, pas au système. Et j’ai ainsi découvert que contrairement à ce qu’on m’avait prescrit de penser, au sein de cette civilisation, la majorité d’entre eux avaient réussi à vivre heureux.

                                                              La nôtre ne vaut pas mieux, vous savez smiley


                                                            • escudo escudo 2 juin 2012 14:06

                                                              « le notre be vaux pas mieux » ... je pense que le « notre » vaux bien moins...je ne pense pas qu’en occident la moitie des gens soit heureux !


                                                            • Soi Même 2 juin 2012 18:07

                                                              Depuis plus de 80 ans, divers courants, organisations et individus font l’apologie de Lev Davidovitch Bronstein dit Trotski, apologie le présentant uniquement comme victime de l’Union soviétique stalinienne, éventuellement comme chef de l’armée rouge, qualifiée mensongèrement d’armée des ouvriers et des paysans. Mais c’est le silence sur les exactions nombreuses commises avec Lénine dont il fut l’un des lieutenants, en rivalité avec Zinoviev et Kamenev.


                                                            • Soi Même 2 juin 2012 18:18

                                                              @ Pierre-Marie Baty, ceux qui en parenthèses vivaient mieux est un paradoxe bien communiste.

                                                              D amble le régime Soviétique à été une farce macabre, le régime tsariste sont des amateurs à cotés de ce qui c’est passé. 

                                                              Et si tu table sur ce site pour l’objectivité des informations, c’est que tu es bien lobotomisé par leur propagande.

                                                              http://www.communisme-bolchevisme.net/joseph_staline_et_les_mensonges_de_la_bourgeoisie.htm

                                                               


                                                            • Pierre-Marie Baty 2 juin 2012 19:06

                                                              @ Soi Meme, bonjour,

                                                              On raconte tout et surtout n’importe quoi sur cette époque. Ses plus farouches détracteurs, dont il me semble que vous êtes, n’ont d’ailleurs souvent pas conscience qu’à faire feu de tout bois, ils emploient parfois d’un jour à l’autre des théories qui s’annulent les unes les autres. Vous avez collecté des informations et c’est bien ; vous en avez tiré des conclusions et c’est bien également. Mais ne vous arrêtez pas là en décrétant que vos conclusions sont définitives. Un jour, vous sortirez de votre tour d’ivoire et vous irez à la rencontre des gens qui ont connu cette époque. Ce jour-là, vous devrez choisir entre continuer à croire en ce que vous croyez sans l’avoir vécu, ou remettre vos croyances à plat et accepter le point de vue des gens qui l’ont vécu. Je n’ai nul doute que vous ferez le bon choix ; en attendant, ayez l’humilité d’être un peu moins bruyant dans votre activisme anticommuniste : si personne ne vous répond, c’est qu’il y a une raison — que vous comprendrez sans doute elle aussi plus tard.

                                                              Et je m’en tiendrai au vouvoiement si vous me le permettez. smiley


                                                            • Pierre-Marie Baty 2 juin 2012 19:12

                                                              Je ne connaissais pas le site que vous indiquez, mais pour répondre à votre question, non, mes informations ne viennent pas de là. Et je serais réticent à en prendre sur un site faisant visiblement aussi peu dans la nuance.

                                                              Voulez-vous une bibliographie ? Je veux bien faire l’effort de vous en faire une, mais si vous me demandez cet effort je demanderai de votre part l’engagement que vous la lirez.


                                                            • Soi Même 3 juin 2012 14:17

                                                              réponse @ Pierre-Marie Baty, <On raconte tout et surtout n’importe quoi sur cette époque. Ses plus farouches détracteurs, dont il me semble que vous êtes, n’ont d’ailleurs souvent pas conscience qu’à faire feu de tout bois, ils emploient parfois d’un jour à l’autre des théories qui s’annulent les unes les autres. Vous avez collecté des informations et c’est bien ; vous en avez tiré des conclusions et c’est bien également. Mais ne vous arrêtez pas là en décrétant que vos conclusions sont définitives >

                                                              Cher monsieur, je vois que vous êtes arrête à la superficialité des événements et de conclusion subjective de l’information concernent la véritable nature de ce régime.

                                                              J’apprécie beaucoup votre suffisance, de supposé que j’ai qu’une opinions arrête sur le sujet, et que je n’es pas eux de rencontre avec des personnes qui on vécus cette période.

                                                              Apprenez, que l’information, comme tous événements à plusieurs states de compréhensions, et ce contenter de fait qui décrive positive une histoire, ne vous éclaire pas plus sur le véritable aspect de ce qui c’est jouée là !

                                                              Entre le fait d’avoir eu au près de moi un témoin de ses événements, d’avoir lue des témoignages, des récits, des livres d’histoires et rencontré des personnes qui confirment de l’intérieur ce qu’à été la réalité de cette époque montre que visiblement vous avez encore beaucoup à apprendre sur les arrières plans de toute cette histoire contemporaine et que vous ne connaissez ce qui est visible et en aucun moment vous avez une connaissance approfondie.

                                                              Vous n’avez aucune idée, du rôle que certaines Nations ont jouer dans tous la genèse de ce mouvement, vous vous contentez que des informations autorisés, aseptisés de l’histoire et vous n’avez pas l’once d’un soupçon que l’Histoire autorisé est une fable convenue !

                                                              Vote jument que vous exprimé montre bien votre sufisance d’avoir tous compris et de vous permettrez de me jugé, alors que vous êtes incapable de vous remettre en cause !

                                                              Je vous le reproche pas c’est le privilège de votre jeunesse d’être pétrie d’ intelligence, c’est visible qu’il vous manquez des faits essentielles sur qu’est véritablement le Communisme !

                                                               


                                                            • Soi Même 3 juin 2012 14:41

                                                              Je t’encourage à lire ce texte dans son intégralité.

                                                              Le déclin du courage d’Alexandre . Soljénitsyne.

                                                            • Pierre-Marie Baty 3 juin 2012 18:38

                                                              Je ne juge que le comportement que vous affichez ici monsieur, qui est un anticommunisme féroce, que bon nombre de personnes en Russie trouveraient insultant et je vous invite si vous le pouvez à aller sur place le vérifier.

                                                              Si vous me trouvez suffisant, j’en suis désolé mais ma suggestion de vous réinformer reste toujours valable. Je connais vos arguments, c’est par ceux-là que j’ai commencé à appréhender le sujet. Lénine finançait ses activités révolutionnaires par des mécènes capitalistes intéressés qu’il trahissait sans vergogne en leur faisant miroiter des intérêts et par du grand banditisme, qu’il déléguait à Staline qu’il appelait son « merveilleux géorgien » et à sa bande de pieds-nickelés (Spandarian, etc). Je connais déjà vos arguments, et j’en suis revenu quand j’ai constaté que la théorie du complot capitaliste ne tenait pas debout. Vous n’en êtes pas encore à ce stade, mais vous y viendrez.

                                                              Restons-en là, et vous ne me ferez pas passer au tutoiement.

                                                              Bonne journée.


                                                            • Soi Même 3 juin 2012 19:36

                                                              < un anticommunisme féroce, que bon nombre de personnes en Russie trouveraient insultant >
                                                              ce que vous dites, est une bêtise de plus, et vis avec ton temps, cela va faire 20ans qui est mort.
                                                              Cela t’ indifférent que ce grand pays, que ce pays à été ravagé, acculturé, massacré, qui à vécus un joug de 70ans de terreur, et qui est dans actuellement une situation pire à l’époque du Tsarisme.

                                                               


                                                            • Pierre-Marie Baty 3 juin 2012 19:44

                                                              Pourquoi insistez-vous pour me tutoyer, me manquant ainsi ostensiblement de respect ? Pensez-vous que le tutoiement vous procure une ascendance sur vos interlocuteurs ? Et croyez-vous que je vais m’en formaliser ?

                                                              Vous aurez beau croire tout ce que vous voudrez, les faits sont là : le communisme est encore extrêmement populaire dans les anciens pays soviétiques, et si Vladimir Poutine, un ancien du KGB, n’avait pas été réélu, les sondages indiquent que ç’aurait été le parti communiste de Guennadi Ziouganov.

                                                              Je n’invente rien !

                                                              Les chiffres sont là, et ils sont têtus pour vous. Mais si vous choisissez de penser qu’après tout, les Russes sont trop cons pour réaliser le mal que le communisme leur a fait pour ainsi continuer à le plébisciter 20 ans après, eh bien vous êtes un sacré démocrate. smiley


                                                            • Soi Même 3 juin 2012 20:01

                                                              < Je connais vos arguments > et bien non, une partie, et non la totalité.
                                                              Il est symptomatique que justement que l’argumentation qui concerne le financement de cette révolution vous la refusé et pourtant il y a des preuves historiques indiscutables.

                                                              Je vous comprend l’accepter le fait, in facto fait tombé le mythe positif de cette révolution !

                                                              C’est des aspects l’autre, et l’utilisation de la famine, et de la déportation pour contraindre la paysannerie à se soumettre.

                                                              Le troisièmes est la destruction en masse de leur patrimoine culturelle.

                                                              Vos réponses montre que vous avez aucuns scrupule sur la nature de cette histoire dramatique qui c’est joué là, et que vous réagissez comme Georges Marchais qui disait, « Le bilan des pays socialistes est globalement positif. » GEORGES MARCHAIS, en 1979.

                                                              Avec le sens du sérieux de vos arguments, pourrait être comique, si cela ne recouvraient pas un des drames les plus important du 20 siècles, je vous met au même niveaux que les négationnistes de l’extrême droite !

                                                               
                                                               


                                                            • Soi Même 3 juin 2012 20:03

                                                              Et en plus de mauvaise fois < insistez-vous pour me tutoyer> ?


                                                            • Pierre-Marie Baty 3 juin 2012 20:26

                                                              Je suis de mauvaise foi ? Allons, relisez-vous monsieur :

                                                              « Cela t’ indifférent que ce grand pays, que ce pays à été ravagé, acculturé, massacré, qui à vécus un joug de 70ans de terreur, et qui est dans actuellement une situation pire à l’époque du Tsarisme. »

                                                              Je vous cite verbatim, avec les fautes d’orthographe.

                                                              Et quant à vos arguments sur un hypothétique complot financier international en vue d’instaurer le communisme en Russie tsariste, vous comprendrez un jour pourquoi personne n’y répond. Indice : regardez vos sources.

                                                              Allez, ça suffit maintenant. Je vous laisse avoir le dernier mot : usez-en bien.


                                                            • Soi Même 3 juin 2012 20:46

                                                              Pour les source du financement, il y a non seulement une documentation importante, des preuves historiques mais il y a aussi des témoins directs et indirects de ses éventements.

                                                              Il y a différentes sources concordantes, qui confirme le fait !

                                                              Et oui c’est une surprise de croit que la grande histoire est en réalité toute autre chose et qui à été mitonné aux petits oignons bien en amont des personnages historiques qui on fait cette histoire !

                                                              Je vous indique une source importante c’est celle de Suton,

                                                              Wall Street and the Bolshevik Revolution (1974, 1999) (Online version)

                                                              Wall Street and FDR (1976, 1999) (Online version)

                                                              Libre à vous dans doutes, il y a jamais eu de procès pour diffamation, car toute ces sources sont vérifiables.


                                                            • Soi Même 3 juin 2012 21:00

                                                              Une autre preuve est ce document parue en 1890 dans une revue anglaise,

                                                              http://seherschauungen.de.ps-server...

                                                              Faites une recherche sur ce document et en particulier sur que signifie le Désert Russe.

                                                              Je vous laissez le soin de faire une recherche bien ardue pour connaître de quoi il retourne, si j’avais pas été mis sur la piste, à l’heure qu’il est je ne serais rien, surtout dans ce genre de document il y a tous les points de vues qui embrouilles plus qu’il révèlent le fond de l’histoire.

                                                              Vous qui avez tous compris, et bien je vous livre un os à ronger !


                                                            • tf1Goupie 3 juin 2012 21:02

                                                              @ Baty,

                                                              Je ne comprends pas que quelqu’un qui s’acharne à couvrir les crimes soviétiques s’offusque aussi facilement d’un vague tutoiement !?


                                                            • Pierre-Marie Baty 3 juin 2012 22:47

                                                              Je ne m’en offusque absolument pas, tf1Groupie, je le relève simplement.

                                                              Quant au reste, vous pourriez me prouver par A+B que l’Union Soviétique se soit rendue coupable de crimes abominables, qu’elle ait été financée par Crésus, Rockefeller ou Satan en personne, que sa numérologie désigne le nombre de la Bête, vous pourriez me prouver tout ceci de manière irréfutable et je n’aurais que ce simple argument à vous opposer :

                                                              Ils en redemandent.

                                                              Alors, soit vous choisissez comme Soi Même de croire que des centaines de millions de gens sont assez masochistes pour donner leur suffrage à leurs anciens bourreaux, soit vous faites comme moi et admettez, bêtement, ingénument, que s’ils en redemandent après avoir goûté aux deux systèmes, c’est que le premier était somme toute meilleur que le second !

                                                              Et ce regret majoritaire, même si vous arriviez à prouver que le PCUS était l’incarnation authentique du Diable, que Staline empalait les dissidents à la tronçonneuse ou que Brejnev mangeait les enfants, vous ne pourrez pas le changer ! smiley


                                                            • tf1Goupie 4 juin 2012 00:24

                                                              Je ne vois pas exactement en quoi vos liens piochés de ci de là montrent ce que les Russes redemandent ?
                                                              Qu’il y ait de la nostalgie du passé, ça arrive partout.

                                                              Comme certains prisonniers de longues peines ont du mal à retourner à une vie « normale » et ont parfois la nostalgie de la prison.

                                                              Vous l’avez dit vous même explicitement : l’URSS a été une dictature qui n’est jamais passé à l’experimentation du Communisme.
                                                              Alors je ne vois où dans vos liens il est dit que les Russes souhaitaient revenir une dictature brutale ?!!

                                                              Ce que les Russes rejettent certainement c’est la structure mafieuse de la société Russe, une structure mafieuse directement héritée de la culture d’Apparatchiks développée par le PC.
                                                              Ils ne l’ont sans doute pas tous compris et vous apparemment non plus.

                                                              Sinon le coût des mangeurs d’enfants c’est peu caricatural comme argument, voire méprisant pour votre interlocuteur, non ?


                                                            • Pierre-Marie Baty 4 juin 2012 00:34

                                                              Je m’attendais à ce type d’argument. Vous invoquez le syndrôme de Stockholm à l’échelle d’une nation entière.

                                                              Soit, puisque nous voici maintenant de plain-pied dans le domaine de la spéculation, je vous laisse vous convaincre de ce que vous voudrez. Peut-être, après tout, comprenez-vous mieux que les Russes eux-mêmes les raisons pour lesquelles ils regrettent l’Union Soviétique, et savez-vous mieux que les Russes eux-mêmes ce qui est bon pour eux...

                                                              Je n’ai plus rien à ajouter.

                                                              Bonne soirée. smiley


                                                            • tf1Goupie 4 juin 2012 14:03

                                                              @Baty
                                                              Je n’invoque rien du tout, arrêtez d’appeler en renforts des clichés péchés sur Wikepedia, qui n’est pas la seule source d’information au monde.

                                                              Quant à ce que pensent les Russes, tout ce que vous dites sur mes « spéculations » est 100% applicable aux votres (encore que moi je ne me limite pas à Wikipedia) !!!!!!!!!!

                                                              Relisez-vous avant de faire du sur-place.


                                                            • Pierre-Marie Baty 4 juin 2012 15:15

                                                              Vous insinuez donc maintenant que mes informations proviennent de sources biaisées. Peut-être même me prenez-vous pour un illuminé qui ne connaît rien à son sujet. Je peux vous comprendre : je n’ai rien publié encore.

                                                              Même remarque que précédemment, dans ce cas :

                                                              — Voulez-vous une bibliographie ? Je veux bien faire l’effort de vous en faire une, mais si vous me demandez cet effort je demanderai de votre part l’engagement que vous la lirez.

                                                              Vous pourrez juger par là, après vous être renseignés sur les auteurs, sur leurs idées, et surtout après avoir lu ces ouvrages, si les informations que je donne sont biaisées ou non.

                                                              Si vous n’avez pas l’intention de les lire, n’insistez pas, car si ce que nous avons est un dialogue de sourds j’aime autant ne pas perdre mon temps à vous présenter des éléments que vous refuserez de voir. Et s’il s’agit juste de faire semblant pour avoir le dernier mot je vous prie également de n’en rien faire, car écrire des réponses sourcées et argumentées prend du temps, et entre nous j’aimerais mieux employer ce temps à autre chose de plus productif. La question se résume à ceci : est-il possible selon vous que vous puissiez avoir tort sur le sujet ? Si vous répondez par la négative, il est inutile de continuer.


                                                            • Pierre-Marie Baty 4 juin 2012 15:17

                                                              Post scriptum. Quand je parlais de publier, je ne parlais pas de publications sur AgoraVox ou sur un blog quelconque, mais bien en librairie.


                                                            • tf1Goupie 4 juin 2012 23:55

                                                              Je dis juste que les liens que vous donnez ne confirment pas vos dires et vous ne contestez même pas ce fait. Alors effectivement il est inutile de me bombarder d’autres lectures.

                                                              Quant au « est-il possible selon vous que vous puissiez avoir tort », c’est vrai pour vous, moi, ou n’importe quel débatteur, alors quel intérêt le rappeler ? Jusque-là vous n’êtes pas crédible, c’est tout.

                                                              Et pour ce qui est de la personne qui n’a pas de temps à perdre, vous m’en écrivez des paragraphes ...


                                                            • arobase 2 juin 2012 15:20

                                                              contrairement de partout ailleurs sur le net, dans les médias, au café, ici sur agoravox ça parle de l’urss, du communisme ;.......mais au fond, ça rime à quoi ? ça concernne qui ? en quoi ça nous touche ? en quoi ça nous concerne ?


                                                              n’aurions nous pas d’autres soucis ? 

                                                              • Soi Même 2 juin 2012 19:27

                                                                C’est simple, face à la monté de l’extrémisme de droite, il y a une campagne de séduction venant de l’extrême gauche !

                                                                Et qui est tout aussi important, de dire la vérité sur ce qu’à été réellement le comunisme et de ne pas se laissé berné par leur mythe.

                                                                C’est l’éternelle problème de navigué entre Caribe et Scylla.

                                                                Surtout quand on sait qu’est le véritable arrière plan de tous cela ! Qui à été préparer de longent dates.

                                                                http://seherschauungen.de.ps-server.net/Sonstiges/TheKaisersDream/KaisersDreamklein.jpg

                                                                Wall Street and the Bolshevik Revolution (1974, 1999) (Online version)

                                                                Wall Street and the Rise of Hitler (1976, 1999) (Online version)

                                                                Wall Street and FDR (1976, 1999) (Online version)

                                                                Et que toute la source se situe en amont de la Guerre de 14-18

                                                                Et qu’une guerre n’a pas suffit, il en fallu une deuxième 39-45

                                                                Wall Street and the Rise of Hitler (1976, 1999) (Online version)

                                                                Et que maintenant on nous en présente une troisièmes.

                                                                A lire et écouter ce que Pierre Hillard à dire de ses découvertes !

                                                                http://archive.org/details/LaMarcheVersLetatMondialParPierreHillard

                                                                Il y a une pléthore de conférence sur le sujet.

                                                                https://duckduckgo.com/?q=pierre+hillard+videos

                                                                En quoi ça nous concerne ? A peut être évité les mêmes erreurs du passé !


                                                                 

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Robert GIL

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