@Auteur
Bonjour Annie,
J’ai toujours apprécié vos propos et je ne changerais pas d’avis sur le sujet.
Mais il faut mettre un bémol sur une partie de vos dires... :((
On ne peut pas objectivement accuser Atos ou toute autre entreprise
d’informatique [ici on parle d’informatique] de faire n’importe quoi.
Ce n’est pas si simple, malheureusement. 
L’intérêt de votre article est certes de soulever le problème
décisionnel [erroné] des machines, qui a pour conséquences dans les cas extrèmes le trépas
d’autrui, mais d’un autre côté il ne faut pas non plus se leurrer.
Ces entreprises travaillent pour le compte d’un gouvernement qui décide
de l’Appel d’Offre qu’ils veulent, parfois avec concertation pour ne pas
dire collusion avec les futurs prestataires...
Comme vous le savez, croyez-moi les cahiers de charges « bidonnés », même
quand des centaines de millions sont en jeu, c’est courant...
Certes, un Appel d’offre bien ficelé aurait permis de réduire les dégats, mais pas de les stopper définitivement.
Pour carricaturer, les frères Wrights ont fait divers accidents avant de pouvoir effectivement voler...
Maintenant que les avions sont plus fiables que dans le passé, on se sent mieux.
En clair, ces entreprises font des erreurs comme vous et moi, avec
probablement l’aide très intéressée de certaines personnes
malveillantes, mais il ne faut pas pour autant jouer leur jeu.
Pour être encore plus cru, je suis personnellement convaincu que si je
dirigeais Atos, j’aurais eu des déboires de ce genre, en moins grave.
Dénoncer : oui. Stigmatiser non.