@spartacus
Merci de rappeler ces
chiffres atroces, que je n’avais pas eu le courage d’aller rechercher
sur l’Internet, ce qui est pourtant facile : il suffit de taper dans
Google « morts du communisme », on trouve une quantité de
sites d’orientations philosophico-politique diverses et pourtant
assez concordants sur le bilan global.
La grande question, c’est :
comment se fait-il que les systèmes totalitaires trouvent toujours,
et autant qu’il leur en faut, de collaborateurs empressés ? En
période d’occupation, comme en 40, cela se comprend aisément : les
truands ne connaissent que leur intérêt immédiat, et pourvu qu’ils
soient payés de retour par le pouvoir en place, peu importe qu’il
faille faire les pires saloperies pour soigner ses intérêts. Mais
nous ne sommes pas dans un pays occupé. On en est donc réduit à
penser que sur des esprits faibles et dominés, qui n’ont jamais lu
le « Discours de la servitude volontaire » d’Etienne de la
Boétie » et qu’animent les passions tristes du ressentiment et
de la haine, les systèmes de terreur visant à l’extermination de
populations traditionnellement désignées comme boucs émissaires,
exercent une fascination morbide et criminelle.
D’où vient par exemple qu’une crapule
comme Ahmadinejad puisse exercer la même fascination sur les
imbéciles qu’un Staline chanté par Eluard et dont témoignent
encore les cérémonies et les dévotions grotesques qui entourent les funérailles de 1953 ?
Ci-dessous, un article à propos de
récentes déclarations du Führer de la République islamique
d’Iran. C’est très édifiant.
http://www.cicad.ch/index.php?id=4009&tx_ttnews[tt_news]=107901&tx_ttnews[backPid]=4008&cHash=0c3906d36ac6f80edc2953765961b0cd