Alors que tout est dit dans l’introduction, la simplification et le manque de précision rendent les propos confus :
"Pourquoi faut-il que l’État, c’est-à-dire nous, pourquoi faut-il
donner de l’argent public aux banques privées en faillite et pourquoi
faut-il en même temps : baisser les salaires, réduire les emplois,
augmenter les impôts, fermer des entreprises de plus en plus
nombreuses ?«
Quand certains sont privilégiés par l’état. Et que les hommes d’états cèdent aux chants des sirènes du monde des affaires, cela crée des chimères dangereuses dont nous payons les dégats.
Seul, le retour de l’état dans ses fonctions premières, à savoir la défenses des droits naturels : Article II de la Déclaration de Droits de l’Homme de 1789
»Le but de toute association politique est la conservation des
droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la
propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression."
Dès qu’il s’écarte de celles-ci, il créer la confusion, en accordant des privilèges et en faisant fi de la propriété privée : Accorder aux banques le droit de prêter l’argent que ses clients lui ont confié est un détournement de biens et une atteinte au droit de propriété.
Ensuite, reprocher aux banquiers de profiter de cette situation, c’est reprocher à un chien d’avoir dévoré la viande qu’on a placé dans sa gamelle.
Imaginez qu’on vous dise : dépensez ce que vous voulez, si vous êtes à découverts, nous comblerons celui-ci ! Que feriez-vous ?