Le capitalisme fonctionne par
l’augmentation constante du minimum de son seuil de rentabilité, par
la surproduction et la baisse des salaires (divers) vers les profits.
Une classe capitaliste mondialisée
économique et financière concentre les richesses qui se créent,
tout en exigeant une hausse régulière des profits à réaliser.
Pour y aboutir, les règlementations nationales comme internationale
sont constamment assouplies, quitte à appauvrir les populations,
surexploiter les ressources naturelles ou amplifier le réchauffement
climatique dans un discours de croissance permanente.
Pour faire plus de profits, le minimum
du seuil de rentabilité (valeur fictive) est sans cesse augmenter,
même si des normes biologiques sont dépassés ou que celà affecte
la cohésion sociale par la baisse du niveau de vie. Par des moyens
de pression, comme les lobbys, la corruption, les conflits
d’intérêts,ect...l’intérêt général est mis de côté pour faire
plus de chiffres avec des dégâts parfois irréversible.
L’augmentation du minimum du seuil de
rentabilité (valeur fictive) passe du stade de la production
autonome et auto-suffisante à une production dépendante de nombreux
et lointain pays vide de droits et en salaire de misère, vers une
surproduction qui mets en danger les écosystèmes et la sécurité
alimentaire même de secours.
Cette expansion financière finit par
une marchandisation de l’ensemble du vivant. Les secteurs
traditionnelles de l’ Etat, comme l’éducation, la santé, la
sécurité (police, militaire,ect...), l’eau, les transports, la
monnaie, les lois,...deviennent de la marchandise.
L’influence citoyenne n’existe plus et
les marchés financiers orientés par la classe capitaliste
mondialisés font les décisions, les Etats sont alors chargés de
faire payer les crises (économiques et écologiques) aux
populations. La situation en est arriver là.
Le retour à la souveraineté, dont les
politiques corrompus ont peu à peu sur plusieurs décénnies
transférés leurs capacités de gestion pour ne plus en avoir vers
des instances dirigés par la classe capitaliste, est devenue un
enjeu de société comme pour les exemples des référendums
européens, du référendum bancaire en Islande, du mouvement des
indignés, des manifestations à répétition contre la rigueur
budgétaire au profit des riches ou les nombreuses et diverses
manifestations à travers le monde.
L’augmentation constante du minimum de
son seuil de rentabilité provoque à terme une surexploitation des
ressources naturelles dont l’emballement du réchauffement
climatique, du fait de la finitude de la planète. Cette volonté de
faire plus en plus de profits, créer les conditions d’une
répartition très inégale des richesses, avec une population de
plus en pauvre et une minorité capitaliste qui concentre les
richesses des sociétés.