Merci pour l’info Ariane, mais ce n’est pas une raison pour autant d’exiger comme condition préalable à toutes négociations, le départ de Bachar El-Assad qui n’est pas rivé à son fauteuil ...
dans la même veine sophiste, exigeons le départ de Netanayahu 
À cette Conférence ont été abordées les questions de la transition
du pouvoir avec ou sans le Président Al-Assad et celles des exigences
régionales et internationales pour achever le processus de réforme…
quelle est votre position à ce sujet ?
Les réformes n’ont rien à voir avec le régional ou l’international.
Nous n’acceptons aucun diktat imposé de l’extérieur et tout se décide en
interne. Si j’avais été personnellement intéressé par un poste,
j’aurais exécuté les diktats des Etats-Unis et les exigences des
pétrodollars… j’aurais vendu mes positions et mes principes au
pétro-dollar… et surtout, j’aurais accepté la mise en place d’un
bouclier anti-missiles en Syrie.
Si les circonstances exigeaient que vous abandonniez votre poste pour sauver votre peuple et la Syrie… le feriez-vous ?
Si le départ d’un Président réalise l’intérêt de son pays, il est
naturel qu’il parte… c’est évident. Il n’est pas concevable de rester un
seul jour de plus si telle n’est pas la volonté du peuple et c’est les
élections qui en décident.
Devons-nous comprendre que vous ne pensez pas rester en poste ad vitam aeternam ?
Je vous ai déjà dit que ce qui m’intéresse est ce que je construis,
non le poste que j’occupe. Pour moi, l’important est de construire !
Dr Bachar al-Assad
Président de la République Arabe Syrienne
Interview du président al-Assad au journal turc Cumhurriyet 03/07/2012