Je ne rentrerai pas dans la problématique de savoir si investir dans des hauts fourneaux dépassés, et mal situes est une bonne stratégie pour développer la sidérurgie de demain. Si même l’État avait vocation a entrer dans ce genre de considération, il devrait alors créer de toute pièce une usine moderne dans un port. Donner une surponderation au facteur « sauver Florange » illustre ce que dit Spartacus, avec l’État pour actionnaire, les considérations politiques l’emportent sur l’économique. Le surcout est supporte par le contribuable. Ce ne peut être qu’une solution ponctuelle a un problème ponctuel et politique. On ne peut pas faire fonctionner toute l’économie avec des surcout politiques et envisager d’être compétitif.
La vraie question qui se pose ici est toute autre. Mobilisation durable d’un Ministre et d’une part du Gouvernement pour « sauver » un symbole et 600 emplois sur les 120 000 qui disparaissent par an selon vous, et compte tenu du fait qu’avec la croissance démographique, ce sont beaucoup plus de chômeurs encore en plus. Et sans aucun autre résultat que des couts publics supplémentaires pour rester dans l’incertitude. même le symbole n’est pas sauve. D’un point de vue stratégique, c’est quand même cela le plus important. Ce mode de définition des priorités gouvernementale. Cet agenda déterminé par les pression syndicales les plus visibles, Ce fonctionnement en pompier qui accompagne l’incendie. Cette façon de ne rien faire mais a grands couts et avec beaucoup de temps en paniquant tous le monde. Ce gouvernement est pire que Miterrandien ou Jospinien. C’est le ni- ni-ni. Ni nationalisation, ni perte d’emploi, ni emploi sauve, ni libre entrepreneuriat, ni action ni inaction. Cela me parait être le principal enseignement de cet épisode. A ce stade, tous ce que l’on peut envisager, c’est de leur offrir un « jardinet » avec quelques roses pour se retirer et de passer notre chemin....http://www.youtube.com/watch?v=UjyGRDvxggo