« pour avoir des balles, c’est soit le marche noir ou une licence de tir »
Les licenciés autorisés à utiliser autre chose que du plomb sont fichés en préfecture. Les clubs de tir sportif sur la sellette, n’ont pas envie d’être fermés. Ils peuvent à tout moment vous retirer votre licence. Gare au respect des règles ! D’ailleurs, ils savent repérer les naïfs juste venus pour obtenir une licence dans le but de posséder une arme à feu, et s’en débarrassent adroitement en refusant l’octroi de celle-ci soumise de toute façon à certaines obligations. Une licence de tir ne doit pas être comprise comme une autorisation de port d’arme !
Le tir sportif, c’est un sport et pas autre chose. Cela ne vous autorise pas à pratiquer l’auto-défense. Cela n’encourage pas la violence mais la concentration et la maîtrise de soi. La France n’est pas le 51e état des U.S.A. Benoit Hamon l’a dit lui-même : « en France, la législation est très dure ». Le degré au-dessus, c’est l’interdiction de pratiquer le tir sportif et certains pays ont déjà légiféré là-dessus.... cela n’a pas empêché la violence.
Les criminels n’ont pas besoin de licence. Le marché des armes n’a nul besoin du tir sportif pour prospérer. En revanche, il est évident que pour l’ONU, l’U.E, il y a volonté de désarmer les citoyens honnêtes ou tout au moins en interdisant le tir sportif, de faire en sorte que les citoyens honnêtes ne sachent pas tirer....et ça, c’est une privation de liberté. Il faut être obtus pour ne pas s’en rendre compte. Aller dans le sens du vent soufflé par les médias, c’est faire le jeu de la petite oligarchie qui les dirige.
Le conformisme, le manque d’autonomie comme l’incapacité à se défendre, le brainwashing sont les fondements de la dictature.
Il y a un gros bug dans le cerveau de tous les râleurs de pacotille qui vitupèrent contre la crise, les banquiers, le chômage patati patata quand dans le même temps, ils souhaitent que l’on enlève au peuple, le seul vrai droit qui lui reste : celui de savoir tirer.
Ceux-là se sont gavés pendant des heures et des heures de direct à la télé pour une seule tragédie sélectionnée par nos bons journalistes qui ont à coeur de nous informer façon 11 septembre en nous balançant en boucle ce qui va impacter nos esprits. Juste après, comme de bons perroquets... ils viennent nous balancer une pensée pré mâchée. Ah l’émotion, rien de mieux pour nous conditionner ! Tiens au fait, et si on reparlait du mariage gay pour changer ?