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Commentaire de soi même

sur La Fin du Monde remise à plus tard...


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soi même 27 décembre 2012 13:34

Bonjour Olivier, dans tes articles, je suis toujours étonné de certaines certitudes que tu affiches et que tu ne donnes pas la peine de relativisé, sans doute cette affirmation fait partie du décorons pour ton article « 11 aout 3114 avant notre ère » comme si nous avions la certitude de cette date était sur, surtout comme tu l’expliques si bien ces différents calendriers sont d’une complexité inouïs et nous garantie en rien que sa concordance avec notre calendrier Grégorien n’est pas avec une marge d’erreur !

Quand à la fin du monde, il y a une différence à faire entre ce que veux dire la fin du monde qui est une projection égocentrique et la fin des temps qui est une réalité cosmologique !

Car quand on parle de la fin du monde en réalité, c’est un raccourcissement de sa pensé, c’est la fin de notre conception de notre monde que l’on évoque et non pas la fin du monde terrestre qui lui est d’ordre cosmologique.

Indirectement on fait référence à Chronos , « Dans la mythologie grecque Chronos (en grec ancien Χρόνος / Khrónos) est un dieu primordial personnifiant le temps. Il apparaît essentiellement dans les traditions orphiques et est confondu avec Cronos, le roi des Titans dans les traditions tardives.

C’est un être immatériel, apparu à la création du monde. Il est représenté sous les traits d’un serpent à trois têtes (une d’homme, une de lion et une de taureau) enlacé avec son épouse Ananké (déesse de la Nécessité , de la Fatalité) autour du monde-œuf. Ils sont censés entraîner le monde céleste dans sa rotation éternelle. Selon la cosmogonie orphique, ils seraient les géniteurs de Chaos et Ether

Dans la culture contemporaine, il est surtout connu pour être représenté sous les traits d’un vieil homme à longue barbe, vêtu d’une toge et tenant une faux, souvent aussi un sablier. En anglais, il est souvent surnommé sous cette forme Father Time (« Père Temps »).

Au début était le Chaos. Dans ce Chaos, , tout est flou, indifférencié, non séparé. Puis vint Eros et la Grande déesse mère, Gaia, la Terre. Celle-ci enfante Ouranos, le Ciel,  avec qui elle s’accouple sans cesse. Ouranos, né de Gaia, est un dieu terrible et violent qui, par crainte de rivaux, se méfie de sa progéniture (qui fait partie de la première génération des dieux), caractérisée par la démesure et le monstrueux : les Titans (dont Chronos, Hypérion, Japet, Océan), les Titanides (dont Rhéa, Théia, Téthys, Thémis), les cyclopes et les géants aux Cent-Bras (les Hécatonchires). Redoutant donc d’être détrôné, il cache ses enfants au plus profond de Gaia, dans le Tartare. Il est dans la toute puissance pour s’assurer de la maîtrise totale de l’univers.

Gaia finit par se révolter et prépare une machination qu’un de ses enfants, Chronos, va exécuter : elle incite son fils Chronos à châtrer son père, et il le détrône ainsi.

Les parties d’Ouranos tombent dans la mer : ainsi naquit
Aphrodite. Des éclaboussures sanglantes tombent sur Gaia et la fécondent, donnant en particulier naissance aux Erinyes, les trois divinités vengeresses qui poursuivent leurs victimes coupables d’offenses contre la société tels que les crimes contre la famille et le parricide. Elles sont les protectrices de l’ordre social.

Le couple Chronos - Rhéa reproduit la relation incestueuse de Gaia - Ouranos. Chronos reprend l’attitude de son père. Chronos avale tous ses enfants (Hestia, Déméter, Héra, Poséidon) car il craignait d’être détrôné un jour par l’un d’eux (Ouranos et Gaia ont prédit qu’il serait détrôné par un de ses enfants), sauf Zeus que Rhéa réussit à cacher en Crète (le type même de l’île consacrée aux grandes déesses mères) en donnant une pierre emmaillotée dans un linge à avaler à Chronos. Zeus plus tard détrônera son père. Aidé par Métis, la Sagesse, il lui fera régurgiter tous ses enfants (les frères et sœurs de Zeus) pour ensuite lutter, avec les cyclopes et les géants aux Cent bras, contre les Titans et les Géants fidèles à Chronos. »

http://www.litterama.fr/article-un-mythe-grec-chronos-et-le-temps-47289306.html

Et il est assez logique, si y a ue un début, il est évident qu’il aura une fin, certes cette prophétie était une manipulation et en tant de tel il y a juste à la prendre pour ce qu’elle est.

Sur un autre plan de pensé, dès qu’une prophétie qui apparaît et qui se veut Apocalyptique, il y a toujours un appel à replacer l’éthique, la morale dans notre préoccupation.

Et il est toujours bon même si cela peut être perçus comme une gageure pour beaucoup de personne, de s’interroger.

 

 


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