la mise en jeu de la métaphore n’ira jamais jusqu’à remettre en question la transcendance divine, elle n’est pas question de décentrer des platitudes mais de maintenir le débat ouvert.
la distinction que vous faites entre les trois monothéismes renvoie peut-être à cette remarque de maîstre en son Pape sur le fait qu’un texte sans une autorité pour linterpréter n’est rien, ainsi l’absence de pape en islam comme dans le monde juif, comme surtout dans le protestantisme, peut être perçue par certains comme un danger - mais malgré les dérives outre-atlantiques, voire de péninsule arabique, on peut ne pas y croire.
Quant à s’amuser à accuser sur textes les dérives violentes des humains, je considère que c’est naïveté, c’est prendre le bras pour responsable de la baffe. Voilà pourquoi montrer l’exemple de certaines manières selon lesquelles ces textes peuvent, et devraient, et ont été lus, c’est bien cela qui permet de prendre le recul nécessaire et d’aborder alors seulement le travail de l’historien en connaissance de causes.
au 2e intervenant je dirais : ce n’est parce que l’intervention de monsieur reboul m’a semblé mériter toute l’attention nécessaire, sur une question précise en parallèle à mon analyse, que nous nous permettrons de croire que mon propos premier était décentré ou hors du débat.
encore une fois les manoeuvres de pure rhétorique n’enlèveront rien à la précision détaillée et suivie de la lecture effectuée. Plutôt que de fuir une analyse détaillée mais hélas un peu fougueuse au goût du jour, il serait bien meilleur d’en tenir compte. Autrement libre à chacun ses naïvetés - le seul risque étant qu’il faut qu’il faut bien mesurer d’avance l’existence de purs wahhabismes athées.