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Commentaire de loco

sur Le syndicaliste, ce héros (méconnu) au sourire si doux


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loco 1er février 2013 20:40

   Bonsoir, 

        C’est la conscience de classe, ou plus simplement le fait de choisir si l’on est du côté des patrons ou du côté des ouvriers, qui empêche chacun de se ranger du côté du plus fort. Si cette morale s’efface, retour à la case départ, l’armée est défaite, alors adaptons nous et collaborons, air, hélas, connu. D’ailleurs, il n’échappe à personne que de nombreuses firmes nomment « collaborateurs » leurs employés.
         Collaboration qui va jusqu’à adopter la morale de l’adversaire : accepter la rémunération au mérite, engraisser des écoles de luxe pour faire de ses propres enfants de parfaits ingénieurs, placer ses petites économies dans de vieux studios minables loués meublés (pas de bail...) à des nécessiteux pour assurer sa retraite au cas où... Et venir pleurer au syndicat, auquel on ne cotise pas, le soir, après avoir tenté sa chance, le matin même dans le bureau du singe. Et, bien sûr, finir « apolitique-tous-pourris ».  Racailles !!!

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