Certes sur un fond de guerre civile, il se déroule une conquête coloniale de la France pour préserver les mines d’uranium au Niger et aussi faire main basse sur les richesses du Mali.
Ceux qui croient que c’est bon pour la France de spolier les richesses maliennes, se trompent car ce sont les actionnaires qui vont se goinfrer, le litre d’essence ne baissera pas à la pompe.
En effet, déjà en février 2011, la presse
algérienne avait indiqué que le groupe français Total et
le groupe énergétique national algérien Sonatrach
avaient, et ont toujours dans leurs besaces, plusieurs projets au
Sahel… Concernant d’immenses découvertes dans le secteur
pétrolier et gazier, Jean-François Arrighi de Casanova,
directeur de Total en Afrique du Nord avait même parlé d’un
« nouvel Eldorado ».
Nous constatons donc, qu’avant
d’être engagée militairement, la France s’est surtout engagée
dans le dossier économique malien, celui de l’uranium et des
hydrocarbures du pays. D’ailleurs, son ambassadeur Christian Rouyer
déclarait, il y a quelques mois, « qu’Areva sera le futur
exploitant de la mine d’uranium à Faléa »…
Cette guerre est bien une guerre coloniale que la France a engagée avant la réunion du Conseil de Sécurité, mettant celui ci devant le fait accompli. Dans cette affaire, l’avis du peuple malien ne compte pas.
D’autant plus comme Villepin l’a rappelé dans un article très critique envers
l’intervention, des négociations entre le gouvernement malien, le
MNLA et Ansar Dine existaient bien au Burkina-Faso.
Alors pourquoi une telle précipitation de la France !!!