Si on ne trouve plus d’enseignants en France, c’est que le métier est
difficile". C’est le ministre de l’éducation lui-même, Vincent Peillon
qui s’exprime et qui évoque sans ambiguité la crise des vocations que
connaît l’enseignement...
Bon...Il est facile d’ironiser. Vous prenez des déclarations de Peillon ce qui vous arrange, et qu’il faut évidemment replacer dans leur contexte politique de tentative de séduction du corps enseignant.
Danse du ventre qui ne sert d’ailleurs pas à grand chose....
Toujours le même débat, les mêmes arguments : Tout de même, honnêtement, on ne peut pas s’étonner qu’il y est moins de candidats, en relevant artificiellement le niveau du concours au master.
Croyez vous réellement d’ailleurs que ce soit pertinent pour enseigner aux maternelles.
J’entends bien ce n’est pas le sujet.
Mais le problème dans l’éducation nationale, c’est que, quand ce ne sont pas les profs qui donnent le la, il n’y a que des sujets qui dérangent.
Et voilà maintenant la défense de cette journée, « méridienne », terme fumeux qui nous fait tousser, pour défendre l’indéfendable, le statu quo au niveau du temps scolaire, qui amène des légions de gamins dans le mur.
Bon, ne vous inquiétez pas.
Il n’y aura rien de changé, comme d’habitude ;
L’EDF, les chemins de fer,
L’éducation nationale, premier employeur de France en nombre d’agent
Ont les moyens de leur ambition
L’immobilisme.