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Commentaire de ffi

sur Lagrange au secours de la cosmologie moderne


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ffi ffi 20 février 2013 09:36

Je dirais que la logique, c’est plutôt un truc de robot : c’est automatique (donc modélisable par un langage régulier, voir calcul différentiel et informatique).
Le robot n’a ni sensibitilité, ni intuition : Il fait selon la nécessité.
En tant qu’automate, il n’a pas d’intelligence humaine : il est inerte, non vivant.
 
La science physique doit reposer sur trois piliers :

D’abord, en amont, l’intuition, l’imagination, la sensibilité, qui permet au scientifique de proposer une hypothèse sur la manière d’exister d’une chose qu’il voudrait connaître.

Ensuite, au milieu (le moyen), les règles de la logique (dans ce cas la logique physique, c’est-à-dire parmi toutes les logiques, celle qui modélise les nécessités du monde physique), pour en déduire les conséquences observables de l’hypothèse proposée, selon certaines situations.

Enfin, l’expérimentation finale, qui vérifie si les conséquences prévisibles de l’hypothèse sont effectivement observées, auquel cas l’hypothèse est considérée comme crédible.

Modèles : Pascal pour la pression / Lavoisier pour l’eau / Fresnel pour la lumière.

C’est la méthode rationaliste.

Cela dit, on peut aussi progresser à l’inverse, de manière empirique, en commençant par considérer l’expérience finale, puis en tâchant de construire l’hypothèse initiale qui l’explique via le moyen des maths.

Cependant, le problème de pratiquer ainsi est que si les règles logiques usitées sont fausses, c’est que la vision de la manière d’exister de la chose peut devenir aberrante et contraire à l’intuition (la seule vraie forme d’intelligence). De plus, nous ne pourrions jamais en déceler la fausseté, puisque nous sommes déjà partis du bon résultat...


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