L’art du débat façon gauchouillards(*) ;
De @Sub-Zéro alias @Zorro :
« …il faudrait se renseigner avant
d’écrire…. ».
« ….C’est trop compliqué à
comprendre pour l’état de votre cervelle ?... ».
« …il a tout du simple idiot utile.
Ce qui le meut est une haine pathologique de la gauche, des socialistes et de
tout discours progressiste en général. Un beau jour, il a du rentrer chez lui
pour voir sa femme en train de pomper un élu du PS, et fonctionnaire par dessus
le marché, origine de sa haine… ».
« …. j’ai vu ta réponse pitoyable de la dernière fois. Ton raisonnement
déconne complètement…… mais ce genre de distinguo est trop compliqué pour toi…….
mais comme tu as un problème pathologique à régler avec le progressisme, il
faut que tu sortes les crocs à venin avec tous les arguments à ta portée….Pour
les remèdes, je n’ai rien à te dire, je suis pas ton psychiatre…. ».
De @Alex :
« …Il fait beau à Tel-Aviv ?... »
(*) Le gauchouillard est un mutant du franchouillard.
Il en reprend l’insuffisance mentale, l’étroitesse intellectuelle, l’esprit
borné et la haine du juif.
Il y ajoute la frustration, l’envie, la jalousie, la rancœur et l’amertume
vis-à-vis d’une aisance qu’il aimerait bien posséder mais qu’il est totalement
incapable d’acquérir par lui-même dès lors que l’appropriation de cette aisance
exige inventivité, créativité et productivité personnelles.
Néanmoins, il se considère comme un aryen de la pensée de gauche, un
dispensateur de vérités définitives et absolues jamais démontrées, un grand
ordonnateur de leçons de morale et de vertu seulement applicables aux autres.
Par son nihilisme et son négativisme, le gauchouillard suscite le totalitarisme
sous toutes ses formes en favorisant, notamment, les desseins les plus
conquérants du capitalisme.