Les pseudo « démocraties » italienne et française sont muselées. Les médias sont aux ordres, il n’y a qu’à regarder qui est le secrétaire actuel de l’Élysée (directement sorti de la banque actionnaire principale de Liberation), l’actionnariat du Monde et les dernières décisions (ex BPI) et autre Dassault.... Et c’est bien pour ca qu’ internet les fait ch... Tout ressort. Raison encore pour laquelle Berlusconi qui muselait tous les medias traditionnels avec ses teles et ses émissions débiles avait entamé des lois italiennes liberticides pour le web ... Raison encore lorsque les medias ultra compatissants avec Sarkozy jusqu’en 2007 ont commencé de ci de là à s’agiter... L’info qui auparavant restait confidentielle (genre le « canard » une fois par semaine) ressortait immédiatement sur le web ... Les français n’ont pas compris à l’epoque le sens des lois Sarkozyennes concernant le web : Sarkozy a commencé à s’attaquer au web quand celui ci a d’abord relayé ses vacances sur un yacht mais surtout les dérapages à l’Elysée et le rapport de la cour des comptes au moment où tout le ponde constatait que Sarko etait un escroc et une erreur. Personne n’en avait parlé à l’époque, aucun « journaliste », seul le canard en avait parlé de manière tout à fait confidentielle ce rapport de la cour des comptes. Le web ayant repris l’article du canard, le scandale commencant à pointer, Sarkozy s’est depeché de faire des lois comme celle de la visée des comptes de l’Élysée par la cour des comptes ... La soit disant transparence ... Apres, il a compris la leçon et a voulu s’occuper du web en autorisant n’importe quelle autorité administrative à pouvoir « débrancher » un site ( au hasard, in blog qui parlerait de corruption, par exemple). Ceci explique cela.