bonjour claude
Moi l’entreprise je ne connais pas ce que je connais ce sont les hommes qui la composent.
notre organisation actuelle n’est qu’un paradigme de la domination réajusté par le libéralisme aux possédants. Le libéralisme n’a pas encore atteint la population, excepté l’échec de la tentative formulé par le communisme.
Nous
pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative
d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des
revenus et profits de ce dont il est le propriétaire.
Mais
lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui
qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre
que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.
De fait une
collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître
absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince,
alors il
doit rester seul.
Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour
que le propriétaire conserve les profits de son investissement et
atteigne ses buts, sans
s’approprier ceux générés par les tiers.
Mais nous savons que bon nombre de citoyens se satisfont de la
servilité, si ce n’était pas le cas la Boétie n’aurait jamais
écrit son discours sur la servitude volontaire,
Mais cela laisse entrevoir qu’il peut exister d’autres forme de
relations économiques telles les Scops e cela ne remet pas plus en
cause la stabilité familiale qui n’est jamais acquise dans
l’absolue, mais qui peut être assuré par des pont de transition
pour fournir des ressources à celle-ci lorsque les fluctuations de
l’existence emporte des modifications,
Il ne s’agit pas seulement d’un phénomène de germanisation de
l’économie car ceux ci ont assuré leur succès sur le dos des
autres, car le discours gagnant gagant est une tromperie dans un
monde où la compétition fait rage même entre partenaire comme nous
le voyons avec l’EU,
cordialement.Télévision : de l’info sans infosddacoudre.over-blog.com.