Le problème n’est pas là.
s’il n’est pas là ...où est-il ?
Mustapha comprend-t-il vraiment le(s) thème(s) du livre ? où est-il un peu aveuglé par sa proximité personnelle et familiale avec l’auteur ? Ces mêmes thèmes que dénoncent et combattent d’autres personnes, et que le témoignage de sa soeur est une pierre « parmi d’autres » dans ces justes combats.
J’y dénonce la manière dont les « filles » naissent défavorisées dans certains foyers, bouches supplémentaires à nourrir, ...
C’est une question un peu culturelle peut-être (qui n’est pas particulière au Maroc, en France aussi il n’y a pas si longtemps que cela) ... mais surtout sociale, politique, économique. Le culturel peut s’arranger par l’éducation, la pauvreté par la prospérité ...
J’y dénonce également, donc, l’absurdité de cette loi marocaine qui veut que la victime soit mariée à son violeur
Louve musulmane n’est pas la seule à le dire, et c’est courageux quelle ajoute son témoignage à d’autres.
Maroc : les combats des femmes
Les Marocaines manifestent contre la loi qui protège les violeurs
L’Association Démocratique des Femmes du Maroc
Le gouvernement actuel a-t-il l’intention de lutter globalement et efficacement contre les violences faites aux femmes ?
Peut-être que si Mustapha faisait moins de fixation sur Amale, et un peu plus sur le fond de l’ouvrage ...
Et puis s’il est humoriste et plein de talent, ce sont des thèmes (certains) qu’ils pourraient utiliser.
Radu Mihaileanu traite par exemple avec un humour très délicat de religion, de coutumes que ce soit dans La Source des femmes tourné au Maroc (bien que l’histoire soit turque), ou Train de vie qui à un moment met en présence juifs et tsiganes ...
L’art fait avancer la culture ...