Pour qui que ce soit, « les faits sont têtus » et l’Histoire n’a pas de poubelle.
On peut faire confiance à Francesco pour faire donner de la voix, le ban et l’arrière-ban des papolâtres pour blanchir son passé de coll..., non d’homme « de compréhension et de pardon » à l’égard de l’ignoble dictature militaire. (C’est cela l’esprit de la Compagnie. Cette faculté à pardonner aux pires criminels et à condamner ceux qui ne veulent plus vivre à genoux)
C’est une tradition vaticane.
N’a-t-on pas béatifié Berlaguer, le créateur de l’opus dei, cette franc-maçonnerie catho, et le soutien indéfectible de Franco ? « Viva la muerte ! » Que voilà un cri de ralliement hautement chrétien !
Le Vatican n’a-t-il pas misé, choisi, « compris » et même aidé, l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie, en 14-18 comme en 39-45 contre ces démocraties, laïque pour la France, anglicane pour la G-B ?
« Le Pape des pauvres ». C’est là qu’il y a des parts de marché à récupérer dans la rivalité entre l’Eglise de Rome et les sectes et églises made in USA.
Les pauvres doivent le demeurer.
SInon, on comprendrait mal, cette opposition du Vatican à la théologie de la libération, dont Bergoglio fut un homme de main.
La lutte pour la vérité est commencée.
Merci pour votre article.