1. Le problème du temps ? Mais faire réellement de la politique, c’est autre chose que de parader en troupeaux dans la rue, que ce soit pour ou contre le mariage homo !
La question était de savoir si on avait le temps. Alors c’est vrai que pour le moment ce temps et cette énergie sont très mal employés, mais si on a le temps pour faire des jours entiers de manifestations on l’a aussi pour organiser des référendums d’initiative citoyenne.
2. Le Bac ? Vous pensez réellement que les chiffres annoncés par l’Éducation nationale sont représentatifs du niveau véritable des Français, toutes matières confondues ?
Je pense que le niveau de formation est bien meilleur de celui du XIXème siècle. Vous n’êtes pas d’accord ?
En outre je remarque que les magouilles de l’UMP ne sont plus du tout aussi bien accepté que l’ont été celle du RPR. A croire que les électeurs de droite retrouve un peu d’amour propre ...
3. Ne parlons plus de la télé, de grâce, elle doit disparaître. Quant au net, nous ne serons toujours qu’une infime minorité à débattre sur de tels sites...
La télé n’a pas fait disparaître la radio mais le téléphone a fait disparaître le télégramme. Le web fera-t-il disparaître la télé ? Je n’ai pas la réponse. Mais par contre je suis sur qu’il y aura beaucoup plus de débats sur les sites dès qu’il y aura un véritable enjeu : comme par exemple décider quel sera le prochain référendum d’initiative citoyenne.
4. PERSONNE n’a lu le traité de 2005. Trop chiant. Seulement cette-fois là les grandes gueules les plus efficaces ont été du côté de la réaction et ont fédéré plus qu’en face... dans la rue, tout simplement. Sans compter qu’à l’époque, bon nombre de « citoyens » ont voté NON uniquement pour punir le gouvernement d’alors de leur avoir sucré un jour de congé... Ah elle est belle la politique de rue !
Si, j’en connais plusieurs autour de moi qui l’ont lu et pourtant ils ne sont pas des dingues de politiques, bien au contraire.
Quant aux arguments des grandes gueules et du jour de congé, ça me fait penser à des excuses des tenants du oui : dénigrer leur adversaires plutôt que d’essayer de comprendre leur erreur. A mes yeux c’est une fausse piste, ça donne l’illusion de n’avoir rien à se reprocher mais ça empêche surtout de trouver des solutions et de progresser.