Il me semble que le point commun à tous ces monstres que Mr Vergès à passé son temps à défendre, c’est que ce sont ceux là même que les chefs occidentaux avaient d’abord mis au pouvoir pour ensuite s’en débarrasser au gré de leur intérêts du moment.
A partir de là, comment peut on parler de justice quand les vrai responsables ne sont jamais sur le banc des accusés parce que disposant de la seule loi en vigueur, celle du plus fort.
Et s’il faut considérer le libre arbitre de chacun pour juger les sous fifres, chacun doit alors se regarder dans une glace et se juger coupable. Mais si le souci est la justice, soit on considère la responsabilité surf celui qui détient le pouvoir de décision, soit on considère la responsabilité individuelle de chacun, mais considérer soit l’un soit l’autre suivant les circonstances et les intérêts cachés, est ce qu’on appelle l’arbitraire et le déni de justice.
De ce point de vue, le droit international est une grande farce où les victimes sont toujours les mêmes... Les peuples à qui on refuse le droit d’exister en tant que citoyens par l’entremise de tyrans à la solde ou les jouets de personnes défendant un système colonial qui ne veut pas mourir.
C’est, je crois aussi, comme l’auteur de l’article, ce que Jacques Vergès à passé sa vie à dénoncer.
Pour cela, ceux qui ont une conscience ne peuvent que rendre hommage à Jacques Vergès et pour cela, on peut dire qu’il fut un seigneur en son domaine.