Bonjour Alinea,
Humour d’un excellent article, qui dévoile le cynisme des responsables
et le caractère irréversible de la psychose paranoïaque qui gangrène
les peuples, avec en passant la participation des médias.
Plusieurs angles, plusieurs perspectives dans la compréhension du texte.
L’humour est manifestement l’ennemi de la guerre.
Ce qui signifie que notre président, à qui on reprochait toujours cette
qualité, se retrouve maintenant dans un rôle dépourvu d’humour.
Pouvoir prononcer en ces termes « Nous allons punir... »
Le voici emboitant le pas à Oblabla qui lui même à perdu son âme.
On ne peut occulter le fait que les peuples sont mus par l’émotion,
et que cet émotion et projective, c’est à dire qu’elle engendre le conflit.
Un responsable politique ne peut pas dire et faire
n’importe quoi. Et pourtant, c’est ce qui se passe.
Cela nous montre la fragilité de la société humaine qui, au fond
depuis le début des temps n’a pas changé d’un iota,
Quand je pense que tu t’interrogeais sur l’avenir de Caïn.
Il est à l’oeuvre jusqu’à la fin des temps.
Freud soulignait les deux forces qui animent l’humanité,
Eros et Thanatos, l’amour, la vie et son terme, la mort.
Dans son angoisse existentielle bien compréhensible,
l’homme dans sa peur de la mort hâte sa venue artificiellement.
Tout ceci ne parle pas en faveur de la paix qui pourtant s’inscrit
au fond de chacun de nous. Malades nous demeurons.
Mais nous sommes libres de ne pas mourir con.
Merci...grande soeur.