Bonjour Olivier pour ce travail, il est pas toujours évident de rassembler ces information divers qui donne une vue d’ensemble de ce qui se trame l’à bas à près que les feux médiatiques ses sont éteints sur ce sujet.
En comparaison l’accident de Tchernobyl pourrait paraitre avoir été mieux gérer que celui de Fukushima, certes, le prix humains qui ont été sacrifier à été exorbitant, ils ont eux le mérite avec un sacrifice inhumain de véritablement stopper provisoirement le site.
A propos du :
« SARCOPHAGE. Mais cette année, le 26 avril est aussi le 1er anniversaire du lancement des travaux du nouveau « sarcophage »
destiné à réduire la menace de radioactivité sur le site. Après
l’explosion de 1986, le réacteur accidenté avait été recouvert à la
va-vite d’un sarcophage en béton, aujourd’hui fissuré. En février
dernier, une partie du toit du bâtiment annexe au sarcophage s’était d’ailleurs effondrée.
( Effondrement d’un toit et d’un mur à Tchernobyl
Il n’y a pas de risque radioactif selon la centrale, dont le service de presse a communiqué l’information ce 13 février 2013.
Les images du mur effondrés à Tchernobyl diffusées sur le site d’informations russe www.chnpp.gov.ua DR
EFFONDREMENT. Un toit et un mur se sont écroulés
partiellement à la centrale ukrainienne de Tchernobyl, à plusieurs
dizaines de mètres du sarcophage recouvrant les restes de son réacteur
accidenté. L’effondrement n’a semble-t-il pas fait de victimes ni
provoqué une hausse de la radioactivité. L’information a été rendue
publique mercredi 13 février par le service de presse de la centrale.
"Le niveau de radioactivité à la centrale de Tchernobyl et dans la
zone d’exclusion qui l’entoure (de 30 km) demeure inchangé. Il n’y a pas
de victimes", a indiqué la centrale dans un communiqué.
Le site d’information russe dédié à la centrale ChNPP précise que cette dégradation concerne 600 m2 d’un toit et d’un mur situés à 28 mètres de haut.
SARCOPHAGE. La centrale, dont les réacteurs ont été arrêtés en 2000, a été le théâtre de la plus grave explosion nucléaire de l’histoire dans la nuit du 25 au 26 avril 1986.
Le réacteur numéro 4 de la centrale ukrainienne a explosé alors que des
opérateurs menaient un essai qui a mal tourné. Vingt-six ans après,
commençait la construction du sarcophage
censé assurer le confinement du réacteur numéro 4, recouvert à la hâte,
six mois après la catastrophe, d’une première protection de béton et
d’acier devenue obsolète - elle laisse notamment passer les eaux de
pluie !
Le ministère ukrainien des Situations d’urgence a déclaré que
l’effondrement survenu mardi 12 février ne concernait pas l’enceinte de
confinement qui recouvre le réacteur accidenté, mais une partie de
l’enceinte et du toit d’une salle des turbines annexe au sarcophage, qui
s’est affaissée sous le poids de la neige.
« Il n’y a pas eu de défaillance de sécurité », dit le ministère dans un communiqué.
ÉVACUATION. Environ 80 salariés d’un consortium
formé par Vinci et Bouygues ont été évacués par précaution du site de
Tchernobyl, a-t-on appris mercredi 13 février auprès des deux groupes
français de BTP.
Les salariés évacués travaillent pour le consortium Novarka, formé à
parité par Bouygues Construction et Vinci Construction, qui réalise
actuellement un nouveau sarcophage destiné à recouvrir la chape actuelle
du réacteur endommagé.
"Le chantier, situé à 150 m de ce bâtiment (où une partie du toit
s’est effondré, NDLR), a été évacué immédiatement par précaution et
l’ensemble des collaborateurs de Novarka a été contrôlé", a dit un
porte-parole de Vinci.
Ces informations ont été confirmées par une porte-parole de Bouygues
Construction. L’opérateur de la centrale (Chernobyl Nuclear Power Plant)
a entrepris un état des lieux pour vérifier la stabilité du reste du
toit, a précisé le porte-parole de Vinci.
OL avec AFP, Reuters
Sciences et Avenir
13/02/13 )
La nouvelle structure de plus de 20 000 tonnes est aménagée par
Novarka, entreprise conjointe des groupes français Vinci et Bouygues.
Elle contiendra des équipements de haute technologie afin d’effectuer en
toute sécurité des opérations de décontamination à l’intérieur du
réacteur accidenté. Le coût total de l’opération est estimé à 1,5
milliard d’euros. Les travaux devraient être achevés en 2015.
Hugo Jalinière, Sciences et Avenir, 26/04/13 »
http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20130426.OBS7358/triste-anniversaire-pour-tchernobyl.html
L’autre nouvelle que j’ai eu, c’est qu’il projet de surveiller ses deux sites depuis l’espace.
Fukushima et Tchernobyl surveillés de l’espace : rassurant ?
http://actu.orange.fr/environnement/avenir/fukushima-et-tchernobyl-surveilles-de-l-espace-rassurant_1244.html
Ce qui confirme bien, que les hommes ont jouée avec l’Enfer, et que maintenant nous allons devoir de vivre avec.
Ce qui est effrayant, c’est qu’il a y visiblement aucun recul, aucun recommencement à abandonner cette énergie, et que l’avidité des chercheurs sont sur des projets où ils espèrent faire des centrales qui ce base sur la fusion nucléaire avec comme circuit de refroidissement fermé au sodium liquide.
En claire une bombe atomique encapsuler dans une enceinte de béton.
Déjà nos centrales sont en voies d’êtres des ruines, et que l’on sait maintenant que les démontages vont prendre des décennies, voir des siècles avec la gestions des stocks, En réaliser qu’elle est l’héritage que l’ont à légués pour l’avenir ? Un enfer pour le futur !