Bonsoir Actias,
Quand vous écrivez : « c’est encore dans nos moyens », en êtes-vous bien sûr ?
2000 milliards d’€ de dette publique (et je ne parle pas des dettes privées), la fuite des entreprises et des cerveaux, une pression fiscale en perpétuelle croissance (c’est d’ailleurs à peu près le seul secteur de croissance en France avec celui de la démographie des populations allogènes).
Ne vous laissez pas impressionner par les faux arguments issus de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 (décidément, quelle année !...) qui - comment ne pas le voir ? - ne sont qu’un moyen de détruire nos vieilles Nations européennes, de nous faire avaler toutes les manipulations des professionnels en la matière (« ingérence humanitaire » et autre), et en nous culpabilisant de surcroit ! Porter secours à ces gens, c’est déjà les prendre en charge, et c’est sans fin.
J’ajouterai, pour répondre aux arguments plus « concrets », et fort peu politiques, que je ne porterai pas secours à des gens dont il y a de fortes probabilités que les enfants demain, en guise de remerciement, crachent sur le mien et le tabassent pour un regard ou une cigarette refusée.
Désolé messieurs les sensibles : mes yeux restent secs :
« Tel philosophe aime les tartares pour être dispensé d’aimer ses voisins. »
(J.J. Rousseau)