@ cennevive
Vous avez bien raison de vous méfier et, comme je le dis plus haut, cette extraordinaire concession exigée des capitalistes n’est sans doute consentie que parce que les plus grands exploiteurs ont trouve une autre façon de tirer lla couverture en laissant les ’« petits riches : » régler la facture sous menace d’être abandonnés à la vindicte populaire. Mais tout ce jeu, si on veut en voir les détail, exige de s’y plonger. Ce qui n’et pas è la portée de gout le monde. J’ai écrit 1600 articles sur l’avénement d’une nouvelle société, dont quelques uns sur ce passage obligé périlleux du capitalisme au corporatisme. Le bonheur viendra, mais ce ne sera pas demain.
Aujourd’hui on ne peut pas faire mieux que cette élimination de la dette qui nous laissera souffler un peu et aura un impact positif immédiat sur le niveau de vie dans tous nos pays d’économie néoliberale. Obtenir cette solution des possédants n’est déjà pas une tache facile. Même a ça, Il y aura des grincement de dents.
Le Pouvoir est en trajectoire de « corporatisation ». Avec la richesse devenu virtuelle, qui a le pouvoir politique cree l’argent qu’il veut. Le capitaliste est devenu un bourdon inutile dans la ruche. Avec les FMI en tete, le pouvoir politique est donc devenu un allié circonstanciel contre le capitalisme qui a atteint sa masse critique. Mais le capitalisme n’est pas mort et le pouvoir politique est un allié dangereux et déloyal. Aujourd’hui on nous offre ce cadeau de la dette qui disparait. En exiger plus de lui nous plongerait directement dans une répression fasciste
Il faut pour l’notant d’en satisfaire et digérer ce gain. En attendant un autre pas en avant, il faut, comme on dit au Portugal, se contenter de « rapprocher sa sardine de la braise » sur le gril...
PJCA