Bonsoir, Hervé.
« le principe de
l’intime conviction est fait pour tous les procès sans preuves irréfutables,
mais avec des indices dits graves et concordants et surtout sur la base de
témoignages ».
Vous touchez là l’une des difficultés du système judiciaire
français. Ce principe suscite deux questions antagonistes :
1) Peut-on condamner un accusé sur un faisceau de
présomptions en l’absence de preuves irréfutables, au risque d’envoyer un
innocent en prison ?
2) Peut-on relaxer un accusé en l’absence de preuves
irréfutables, mais confondu par un faisceau de présomptions, au risque de
dénier toute réparation à la victime ?
Pas simple ! Toutefois, la seconde approche semble de plus
en plus l’emporter.
« tant que
règnera la concurrence ou plutôt la guerre économique, les nations, les peuples
et donc les citoyens se feront la guerre. Mais qu’est ce qui interdit à ces
« sociétés nationales », de faire la paix en basant leurs relations
sur celle de la coopération, l’émulation et la solidarité ? Rien ! »
Ce qui interdit cet idéal, c’est tout simplement la nature
humaine qui, depuis la nuit des temps, développe les mêmes errements sociaux
basés sur la domination de quelques prédateurs sur la masse des proies mal
organisées et le plus souvent résignées.