Pour compléter la remarque faite ci-dessus le 30 oct à 15:51 à Mr Dugué je vais reprendre ci-dessous une des ’’explications simples’’ citée dans ’’mes textes’’ et qui, expérience reproductible proposée à la critique d’universitaires en 1990 et à il y a quelques mois à 2 Dr en physique, n’a pu être contredire et a donc été acceptée par eux comme reflétant ’’la réalité’’.
Une erreur absolue : tout le relatif remis en cause par l’expérimentation.
Après des siècles d’évolution les connaissances acquises dans l’esprit scientifique sur l’espace intersidéral permettent de reconnaître aujourd’hui ce dernier comme l’équivalent du plus grand laboratoire contenant le plus puissant instrument de physique expérimentale de notre univers.
Des tas événements observés et reconnus comme renouvelables uniquement dans un tel environnement s’y déroulent inlassablement. Impossibles à reproduire à notre humaine échelle ces évènements sont pourtant scientifiquement interprétables et ainsi devenus compréhensibles par, sinon le commun des mortels, du moins chez ceux-ci par qui a pu boucler un bagage d’études analogue à celui dit du second cycle.
Traduire de telles expériences sur le
papier - sans trahir la démarche scientifique - c’est les reproduire en pensée.
Ainsi en science physique, faire une expérience de pensée n’est donc qu’imaginer
- dans le cadre des connaissances reconnues- une expérience logiquement
reproductible et ainsi en tirer des résultats valides dans l’esprit scientifique
de notre époque. En le domaine Galilée apparaît comme précurseur, et comme tout
maître sur le chemin d’une vérité universelle encore à scientifiquement
découvrir il n’a pu être que dépassé par ses meilleurs élèves. En l’espèce
pourtant nous pouvons admettre que l’un d’eux, Einstein, ne lui a pas jeté la
pierre alors qu’il était, plus sereinement sans aucun doute, en mesure de le
corriger.
C’est que le père de la
relativité généralisée a été nobélisé pour avoir expliqué et formalisé l’effet
photoélectrique et ainsi postulé et mis en évidence ce que nous appelons
aujourd’hui le photon, ce quantum du domaine de l’électromagnétisme auquel
appartient la lumière.
Ainsi et sans employer le
langage de la mécanique quantique remis en cause expérimentalement dans le cadre
de la théorie de MAJ, il est admis de nos jours que la lumière est constituée de
photons il y à peu encore décrits comme possédant la double ‘’personnalité’’
onde-corpuscule, photon donc ne possédant pas de masse observable, donc pas
d’inertie. Ces photons se ‘’déplacent/propagent’’ dans l’espace à une vitesse
‘’C’’ d’environ 300 000 km/s ; et dans cet espace vide de tout champ de
gravitation, c’est-à-dire loin de tout astre produisant un tel champ de force,
autrement dit encore dans l’espace-temps observé comme plat par le satellite
Planck, les-dits photons se déplacent « depuis leur point d’émission/création »
sur une trajectoire rectiligne pouvant être ‘’rapidement’’ appréhendée dans le
cadre de la géométrie euclidienne.
Plus simplement (voire trivialement)
et pour être « un tant soit peu » compris de tous : la science sait aujourd’hui
produire des photons un par un, photons qui, lorsqu’ils sont émis dans un espace
vide de tout champ de gravitation, se ‘’déplacent/propagent’’ depuis leur point
d’émission/création sur une trajectoire pouvant être représentée par
l’euclidienne ligne droite.
Ne possédant pas de masse
ces photons ne possèdent par conséquent aucune inertie ce qui, dans le cas
contraire et lorsqu’ils sont émis perpendiculairement (normalement) à la
trajectoire spatiale de leur source, aurait pour effet de leur reconnaitre
une composante transverse qui participerait à leur faire acquérir une vitesse
supérieure à « C ». C’est dire que, si les photons possédaient une inertie ils
seraient amenés à « suivre » la trajectoire d’un émetteur se
déplaçant perpendiculairement à leur ligne de ‘’propagation/déplacement’’, comme
l’aurait fait le boulet lâché par Galilée du haut du mat d’un voilier en
mouvement rectiligne uniforme sur un plan d’eau étale. Cet accompagnement
perpendiculaire est, faut-il le rappeler, contredit par toutes les observations
effectuées sur la lumière, et particulièrement par l’observation et
l’interprétation du phénomène dit de l’aberration de la lumière des étoiles.
Tout ceci pour servir d’introduction à une expérience cruciale qui se trouve être (effectuée avec les instruments contemporains) un remake d’une expérience qu’aurait faite Galilée en son temps et qui l’aurait poussé (dit la légende) à conclure et écrire que LE MOUVEMENT ÉTAIT COMME RIEN. Autrement dit à donner le top de départ des théories relativistes.
Cette expérience cruciale (et d’autres qui remettent en cause les relativités et interprétations de la MQ) sont explicitées sur le blog de l’auteur à l’adresse suivante :
M-A J.
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