Oh, là, j’ai du retard dans les commentaires. 
On va essayer de répondre. Tellement de choses ont été dites.
@Nabum,
« Belle manière élangante de me renvoyer au coin »
Je vous l’ai dit, je serais incapable d’écrire un article tous les jours. Un article, cela s’imagine, cela se pense, cela se construit en mémoire et puis, seulement, cela commence par des bribes d’idées qu’il faut écrire au brouillon, en vrac, et enfin, cela s’ordonne en déplaçant les blocs.
Vous n’avez pas lu mes 4 articles que j’ai sorti en septembre sur un sujet totalement différent.
C’était un journal, c’est à dire qu’il s’est construit comme tel.
Je peux vous dire qu’il a été très suivi et pas uniquement sous le chapeau français.
@Gagnant,
J’ai connu cela. Les affres des voyages lointains. Le virus du voyage, je l’ai eu transmis par mes parents.
Un petit exemple
@Fergus,
« où seules les personnes fortunées avaient les moyens de faire des voyages lointains »
Je vous parle d’un temps que les moins de 50 ans ne pourraient pas connaitre.
Non, on n’était pas des personnes fortunés quand en 1961, j’ai eu mon baptême de l’air pour aller en Corse. Un peu de rêves peut suffire.
« Tous les gens qui voyagent ne s’enferment pas dans des hôtels de luxe ou des clubs de vacances construits sur le même modèle tout autour de la planète. »
En effet. Très vite, j’ai conçu cela comme de l’exploration. que j’ai continué en m’abonnant à « Exploration du Monde »
« Un nombre plus ou moins important de ces voyageurs partent à la découverte d’une architecture, d’une culture ou d’un mode de vie différents »
YES.et aussi pour rencontrer l’autre, celui qui ne peut vraiment pas voyager. Mais pour cela, il faut aimer apprendre les rudiments de la langue du pays à rencontrer.
« Combien de vrais voyageurs pour combien de touristes illusoires ? »