Loin de défendre un candidat qui (selon mon avis ) n’a pas encore pris la mesure de ce qu’implique sa fonction, je ne comprend pas le sens de cet article et me montre même stupéfait de la façon dont l’auteur semble se réjouir de l’ambiance assez pesante qui pèse sur le front du marché du travail, de la dette, de la grogne sociale, ...
Je n’y trouve que de tristes banalités et contre vérités partant sur des constats sans doute vrai d’autres sans doute faux. Tout ceci pour diffuser une vision libérale de ce que devrait être la France : sans régulation si ce n’est celle de la pauvreté. Un modèle qui laisserait en pâture ceux qui n’ont pas l’envie de manger les autres pour grossir toujours plus.
« la France est surendettée, mais elle continue à voter des budgets en déficit »
C’est vrai, mais on peut noter les efforts fait pour réduire ce déficit. Après on peut être en désaccord sur les choix faits, mais cela relève de l’idéologie politique.
« Il y a trop d’Etat, trop de lois en France. »
Trop par rapport aux souhaits de l’auteur très certainement, tout dépend de quel côté de la balance politique on se situe. Mais tout cela reste un avis personnel.
« L’instabilité fiscale et légale est un problème pour tout le monde. »
On peut voir cela comme de l’instabilité ou comme de l’amélioration. On peut mettre en oeuvre un projet puis l’adapter en fonction des retours qu’on a du terrain. Ce que je dis est vrai pour n’importe quel produit mis sur le marché, n’importe quelle organisation d’entreprise, bref cela se voie tous les jours dans le monde du travail.
« Si on veut faire une politique socialiste, keynésienne et étatiste, alors il faut fermer les frontières, comme dans les ex démocraties socialistes d’Europe de l’Est. »
Ce que n’a jamais voulu le candidat Hollande. Cet argument sonne comme un ressentiment contre l’ex bloc soviétique dissout depuis 1989.
Quant à souhaiter ou demander une dissolution de l’Assemblée, cela ne servirait sans doute que les intérêts du FN ou du FDG qui cherchent à aspirer par leurs discours tous les mécontents.