@ l’auteur,
Bonne analyse.
Le discours est sain est l’essentiel est dit.
Je rajouterai simplement un couplet très « éclairant »
sur la décision de justice du Conseil d’Etat :
D’abord les faits :
- le 7 janvier 2014,
arrêté du préfet de la Loire-Atlantique, portant interdiction du spectacle « Le Mur » le 9 janvier 2014 à Saint-Herblain.
- le 9 janvier 2014,
ordonnance n° 1400110 par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Nantes suspend l’arrêté du 7.
puis recours en appel auprès du Conseil d’Etat, présenté par le ministre de l’intérieur (M. Valls) en vue d’annuler cette ordonnance.
Ce qu’il faut savoir :
Le Conseil d’Etat est la plus haute juridiction administrative française.
Les fonctions
juridictionnelles du Conseil d’État sont exercées de manière collégiale, sauf
pour certaines décisions qui sont prises à juge unique (procédure de référé,
irrecevabilité manifeste...).
Maintenant, l’éclairage que les grands médias se garderont de vous apporter :
Dans le cas de l’interdiction du spectacle de Dieudonné, il s’agit d’une ordonnance en référé, émanant d’un juge unique, en l’occurrence le juge Bernard Stirn.
Or, il se trouve que M Stirn est l’arrière-petit-neveu d’Alfred Dreyfus
Moralité :
Dans un différent opposant
des organismes communautaristes juifs (et des politiques qui les soutiennent)
à un humoriste, certes excessif et outrancier (mais n’est-ce pas un des fondements de l’humour et de la liberté de parole ?)
la décision d’autoriser ou d’interdire son spectacle est mise entre les mains d’une unique personne,
en l’occurrence un juge présentant des liens familiaux avec le Dreyfus de l’affaire Dreyfus !
Ca vous paraît sain ?
N’y aurait-il pas comme un conflit d’intérêt ?
Et le verdict vous est gaiment « vendu » par les médias comme auréolé de la toute puissance autorité de la plus haute juridiction administrative française.

Les sources :
Ordonnance référé_09012014 du juge Stirn
Bernard_Stirn
Conseil d’Etat