Ce n’est pas très aimable de votre part de me traiter de connard, morice. Je ne vous ai pas insulté. Je conçois cependant que vous vous sentiez insulté quand je remets vos connaissances en cause, mais me répondre ainsi ne vous élève guère.
Ca m’embête quand même que vous me preniez pour ce Lavigue-Magma, car ce n’est pas moi et je ne veux pas que mon comportement lui soit reproché. J’adresse donc mes excuses à cette personne qui, j’en suis sûr, ne me tiendra pas rigueur de l’amalgame que vous faites et pour lequel je ne suis pas responsable.
Quant à vos menaces, elles ne me convainquent guère. Je ne vois pas ce que Google viendrait faire dans cette histoire. Est-ce que je dois m’attendre à être traîné hors de mon lit au milieu de la nuit par des commandos à la solde de Larry Page ? Pour l’instant, je n’ai pas reçu de message ou de rappel à l’ordre de Google, mais je vous tiendrais informé si je venais à en recevoir un. Par chance, je ne travaille pas pour Google, ce qui compliquera considérablement leur tâche quand il faudra me « virer ».
Quant au menaces de poursuites judiciaires, que dire... La justice française va me poursuivre et me condamner pour avoir osé écrire que vos articles n’ont aucune cohérence ? Là encore, je parviens à garder ma contenance, la menace me semblant quelque peu risible...
Je ne vous insulterai donc pas en retour et me contenterai de conclure en vous souhaitant une bonne nuit, mon cher morice. Je serais heureux de revenir débattre avec vous lorsque vous publierez une nouvelle perle aéronautique.
PS : Si je vous agace tant, je vous invite à m’ignorer et à ne pas me répondre. Je ne voudrais pas que votre tension monte et que cela nuise à vos talents de chroniqueur. Cela me priverait d’un petit plaisir, que je reconnais mesquin. Bien évidemment, c’est à vous d’en décider. :)