« moi-président » vient d’exploiter, jusqu’à
la trame, l’une des nombreuses turpitudes
lui ayant permis de s’installer dix-huit mois au plus haut des ors de la
république, il s’agit de la mystification selon laquelle il eut été possible d’inverser la courbe du chômage en dix-huit
mois…
Cette duperie est telle que même un bambin eut été capable de la dénoncer …
Bien évidemment, « moi-président » ne songe nullement à réparer cet abus de
confiance en démissionnant puisqu’il a pris goût à cette panacée monarchique lui
ayant été offert par la profonde imbécilité de ceux qui l’ont élu…
Cramponné à cet os présidentiel inespéré, il extrait de sa musette l’une des
nombreuses turpitudes qui s’y trouvent : la
croissance…
Aberration encore plus inepte que l’inversion
de la courbe du chômage, sottise sur laquelle sautent à pieds joints nombre
de thuriféraires du système, notamment l’auteur de l’article objet du présent
fil…
LA CROISSANCE ?
Où ? Comment ? Par quoi ? Jusqu’où ?
1° hypothèse :
On achète une deuxième, une troisième, un nième voiture en détruisant, le cas
échéant, les plus anciennes…
On détruit cycliquement tous nos équipements pour les remplacer.
Ce faisant, on multiplie les unités de fabrication nécessaires à la fourniture
de ces rééquipements en les doublant par des unités de défabrication des produits
remplacés.
On crée ainsi un cycle : fabrication/défabrication, dont on peut régler la
fréquence pour obtenir le taux de croissance voulu…
Voilà !
2° hypothèse :
On provoque la croissance de la pauvreté en reconstituant la population de
démunis telle qu’elle figurait dans les années 1950/1960.
Ce faisant, on crée de toutes pièces le taux de croissance à deux chiffres qui y
existait en promouvant les rééquipements des pauvres par la dominance bancaire.
Voilà !
3° Etc.
Mais que penser d’un objectif sociétal !?
Au lieu, par exemple, de prioriser la sacralisation de la sodomie par monsieur
le maire, l’IVG intégrale totalement prise en charge par la collectivité, l’emploi
des jeunes rémunérés par les contribuables, etc., ne serait-il pas mieux d’envisager,
tout d’abord, une CROISSANCE SOCIALEMENT
ET PROSPECTIVEMENT RÉFLÉCHIE, quitte à concevoir des décroissances conjoncturelles permettant, à moyen terme, une croissance pondérée, harmonieuse
et pérenne au bénéfice de l’ensemble de la société…