Les suisses ont 3.5% de chômeurs. Avec un taux de chômage aussi bas il est très difficile pour un employeur de trouver un salarié. Ils doivent donc faire venir des travailleurs de l’étranger. Comme la suisse est un petit pays, l’afflue d’émigrés se fait de suite remarquer. On peut comprendre que dans les campagnes cela peut déranger. Mais c’est totalement irrationnel.
Il faut aller en Suisse pour se rendre compte que le « nationalisme suisse » est très ancré :
- Les étrangers voulant habiter la Suisse auront des avantages fiscaux à la condition de ne pas s’intéresser à l’économie du pays et de ne pas y créer des sociétés.
- une petite société fabriquant des couteaux a été racheter à vil prix par Victorinox (couteaux suisses) alors qu’elle ne représentait que 0.5% du chiffres d’affaires de cette dernière. La raison : Il ne fallait pas que cette société aille à l’étranger.
Il n’y a rien d’anormal à ce que les suisses veulent contrôler le taux d’émigration. Cela risque de rendre le travail des frontaliers un peu plus précaire (mais pas beaucoup plus). de plus les échanges commerciaux avec la Suisse ne seront pas stopper pour autant car la Suisse est leader en micro mécanique et médicaments. Produits qui sont nécessaire à l’économie européenne.
En votant ainsi les suisses ont dit clairement ce qu’ils pensent de l’émigration. Même si c’est plus subjectif qu’objectif. Sauf que pour cette fois les émigrés sont français allemands ou italiens et pas roms, algériens ou turques. C’est peut être ce qui nous choque