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Commentaire de bakerstreet

sur Alice au pays des merveilles du genre


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bakerstreet bakerstreet 12 février 2014 13:57

Trevize, vous avez raison


Alice est un chef d’oeuvre de livre initiatique. Lewis Caroll n’a jamais de gros sabots du genre crotté, mais des souliers de ballerines, qui ne font pas plus de bruit, que des pattes de chat sur un tapis. 
L’art subliminal...Pas à la portée des notaires qui veulent des actes, des signatures, des décrets, une méthode militaire, soi disant progressiste ! 
Voilà le livre à faire découvrir aux enfant, comme Pinocchio, ce pantin de bois qui se fait homme peu à peu, au fur des expériences, et de ses désillusions. Ce siècle qu’on trouve coincé jouait des interdits, pour extraire les vérités difficiles à exprimer.

Bien sûr, on peut voir un éveil à la sexualité dans Alice, mais seulement si la lectrice, ou le lecteur y consent. Pas de violence ni de gros trait appuyé au feutre, avec un gros titre provocateur. 

De quelles merveilles Alice nous parle t’elle ?
Celles du rêve aussi, de l’enfance, du temps suspendu par une belle après midi d’été, où elle s’était endormie, dans l’herbe. C’est déjà la recherche du temps perdu, et la marche qui suit celle que Jonathan Swift avait tracé, avec son Gulliver : Le monde sera relatif, et l’infiniment petit rejoint l’infiniment grand !

Quoique, l’avez vous remarqué : Certains restent, malgré la haute opinion qu’ils ont d’eux, infiniment petits

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