eau du robinet,
la question posée par les cotisations chômage est une fausse bonne question.
A cette fausse bonne question, il y pourtant des réponses, j’en ai fait ici, trois et qui sont complémentaires.
La première postée le 22 à 10:39, figure en haut de ce fil, je ne la répète pas ici.
La seconde : la bonne question se pose ainsi : le gouvernement devrait-il cotiser aux Assedic au prorata du nombre de fonctionnaires ? A cette question, deux réponses : une, c’est une question de jeu d’écritures ; deux ça pose la question suivante : Les fonctionnaires devraient-ils être pénalisés fiscalement du fait qu’ils bénéficient de la sécurité d’emploi ? Je n’ai pas de réponse meilleur que celle d’hier, 10:39.
La troisième : il y a une société où l’impôt n’existe pas : c’est la communauté ; chacun produit ce qu’il peut faire et ce qu’il sait faire, et en quantité suffisante, et tous procèdent ainsi afin que tous les membres de la communauté puissent satisfaire leurs besoins ; pour ses désirs, chacun fait ce qu’il veut et sans nuire à ses commensaux. C’est la société du don : L’argent n’y a pas sa place.
J’ai démontré là que ce n’est pas la fonction publique qui crée le problème de l’impôt, c’est l’existence d’un secteur marchand. Ce n’est pas le secteur privé qui fait vivre le secteur public : le secteur public peut survivre sans le secteur marchand. L’inverse n’est pas vrai. Le secteur public est le liant qui fait que la société n’est pas une jungle infestée de psychopathes.
L’impôt et les charges sont le tribu à payer pour que la concurrence entre les prédateurs avides ne fasse pas de la société un enfer.