Gérer, ce n’est pas gouverner. « L’Union » €uropéenne procède de la même
façon : les pays sont administrés par des technocrates en fonction de
chiffres.
D’ailleurs, je relève le passage « Un Etat est géré comme une entreprise ».
C’est exactement ce que prétend et tend à obtenir la doxa libérale.
C’est en vertu de cette idéologie que l’État est aujourd’hui contraint
d’emprunter sur les marchés financiers et a perdu son privilège régalien
de fabriquer lui-même sa monnaie, ce qui pourtant devrait être une
évidence.
C’est le traité de Lisbonne dans son article 123 qui nous l’impose et c’est de là que vient notre « dette ».
Dans le même temps, les tractations secrètes
en cours actuellement concernant le traquenard du futur "Grand marché
transatlantique" vont autoriser les multinationales à traîner l’État
devant les tribunaux pour entrave à leur business. On croit rêver !...
Eh
bien, pour revenir à l’article, nos dirigeants et nos braves hommes
politiques l’acceptent... Plutôt que de parler de déchéance politique,
j’aurais plutôt parlé de « politique du renoncement », de résignation, de
lâcheté et de traîtrise en politique, ce que dénonçait déjà Ch. De
Gaulle dans ses « Mémoires de guerre ».
Pour rétablir une véritable démocratie, avec un gouvernement qui gouverne, un homme d’État qui dirige, il faut d’abord que la France recouvre sa souveraineté. Il faut qu’elle sorte de ce carcan mortel européen. C’est indispensable et urgent ! Et c’est exactement ce que propose l’UPR.
La première étape, ce sera le 25 mai pour les prochaines élections européennes.
Il suffira, ce jour là, de voter pour l’UPR.
Ce sera un acte de légitime défense et de patriotisme.