Bof...Faut surtout quelques qualités évidentes...Bien que cela ne le soit pas pour tous ceux atteints de diplomite aigue :
- Aimer les enfants
- Avoir le gout du contact, et un certain charisme, qui ne gâche rien.
- Evitez de blesser inutilement les enfants en les rabaissant, en les humiliant- Le BA BA de la psychologie quand même..... ( j’ai pu voir avec les miens, que le système n’avait pas beaucoup changé, mais sans doute n’ai je pas eu de chance....)
- Ne pas posséder forcément la science infuse, mais savoir faire passer des choses fondamentales, la première étant la passion, l’envie de donner aux élèves l’envie d’en savoir plus une fois le cours terminé.
Rappelez vous. Nos meilleurs profs avaient ces qualités.
Même s’ils disaient parfois des conneries, même s’ils ne connaissaient pas toute leur partition, ils nous donnaient le gout et le sens de la musique.
Ceci dit, des choses s’apprennent bien sûr.
La science de la pédagogie n’est pas faite pour les chiens.
Reste que dans ce pays, on ne se préoccupe pas trop des mauvais élèves. Notre pays préfère les bons. Ce qui nous permet de dire que le système encaisse des critiques indignes.
Difficile de bouger les choses. Ne serait ce que pour mettre un terme au harcèlement. On préfère se concentrer sur l’étude des genres, furieusement à la mode chez les beaux esprits qui se gaussent d’égalité....
Parfois cette histoire ressemble à une mauvaise blague.
Tourne tourne les ministres
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Critiquez les un peu, et l’on enverra tout de suite dans les cordes.
« Que faites vous monsieur ici, vous n’êtes pas du métier, par conséquent taisez vous.... »
Molière, plutôt que Shakespeare, en aurait fait une pièce..."