La question de la propriété est fondamentale dans le système capitaliste, sans elle tout le système s’écroule et n’aurait jamais existé. SI vous regardez l’histoire, vous constaterez que l’histoire de l’humanité est celle de la colonisation de la terre. Le capitalisme nait par la propriété de la terre.
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La propriété est de nature collective et individuelle, les pays formant propriété collective et les individus propriété particulière. théoriquement, la propriété collective des états conditionne la propriété individuelle des particuliers, mais le forcing actuel consiste à inverser le rapport au travers des traités en cours de négociations.
Ce qui est certain, c’est qu’il est impossible d’abolir la propriété sans lui trouver un substitut. Or, le seul qui lui soit supérieur est la responsabilité individuelle et collective. Il s’agit donc de transposer la propriété en responsabilité où rien ne change pour tous ceux qui sont déjà propriétaire de leur domicile particulier. Par contre, ceux qui ne sont pas propriétaire gagnent la responsabilité de leur domicile et ceux qui sont multipropriétaires doivent choisir un domicile et renoncer aux autres.
Ici, la responsabilité est défini comme la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui. Autrement dit, les droits impliquent les devoirs et les devoirs appliquent les droits. Tout déséquilibre entrainant la perte du sens de la responsabilité. Le refus d’assumer ses devoirs marque l’immaturité (enfant), l’abandon de ses droits conduit à l’obéissance aveugle (militaire).
La déclaration des droits de l’homme et du citoyen sacralise la propriété, mais sans en fixer ni les limites inférieures, ni supérieures. Elle stipule seulement dans son article 17 que « nul ne peut en être privé ». On retrouve la même exigence dans la déclaration universelle de l’ONU dans son article 17. Or, ce que vous démontrez ici c’est que selon les bases éthiques de ces déclarations, le droit à la propriété n’a jamais été respecté que pour ceux qui disposaient déjà de la propriété mais pas ceux qui en étaient déjà privé. Bref, la vérité relative à la propriété n’est pas de dire que tout un chacun à droit à la propriété, mais seulement qu’il à droit de l’acheter à celui qui l’a détient. Tant que cette possibilité existe et est compatible avec un niveau de vie décent, tout va bien, mais dès lors que ces conditions ne sont plus remplis, tout va mal !
Bon, je suis disposé à en débattre, en attendant au regarde de votre profit je vous invite à lire cet article où vous aurez une bonne approche de ma position
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/les-bal-citoyens-126665