Compléments
Je crois nécessaire d’ajouter ici quelques compléments
à mon présent article. Je l’ai voulu court mais j’ai peut-être eu tort de ne
pas y définir certaines expressions.
Quand, sur la question de l’islam, j’inclus les
gauchistes néo-staliniens dans la "véritable
nouvelle extrême droite" je n’imagine pas Edwy Plenel, Jean-Luc Mélenchon,
Oliver Besancenot et leurs camarades impatients de conduire leurs
contradicteurs au Goulag ou devant un peloton d’exécution. Je pense à ces vieux
militants du PCF qui vivent les dernières années de leur existence dans la
tristesse ou/et dans l’aigreur, le ressentiment, le besoin d’être disculpés ou
pardonnés. Ils savent qu’ils se sont gravement trompés en soutenant
« provisoirement » le stalinisme, dont ils apprenaient progressivement
toutes les horreurs.
Ils ont cru qu’il fallait passer par ces "mauvais
moments" staliniens pour vaincre l’ennemi capitaliste, comme il avait
fallu passer par la terreur et la guillotine pour vaincre la monarchie et
établir la République. Le provisoire des mauvais moments dura des décennies et
l’ennemi, loin d’être vaincu, triompha. Les staliniens avaient fini par
comprendre - dans le meilleur des cas - que le stalinisme avait plus contribué
à ce triomphe que ceux qui soutenaient ouvertement le capitalisme : utiliser
des moyens ignobles pour une juste cause ne la fait pas gagner, bien au
contraire.
Les néo-staliniens
de mon article sont donc clairement ceux qui nient durablement l’extrême
dangerosité de l’islam, prouvée depuis 14 siècles, comme les premiers
staliniens niaient l’extrême dangerosité du stalinisme, du maoïsme, du
pol-potisme... durant les années où elle était démontrée.
De nombreux jeunes militants qui se croient de gauche - parce que trompés par leurs aînés de la fausse gauche - croient nécessaire
aujourd’hui de participer au néo-négationnisme,
celui qui nie la réalité criminogène constitutive de l’islam. Ils risquent de finir leur vie, beaucoup plus tard,
comme les staliniens de la première génération, dans la culpabilité, l’amertume,
la tristesse... pour avoir mal pensé et mis en actes leur idéal de jeunesse.
Le néo-négationnisme
n’est pas le fruit des seuls néo-staliniens. Les gouvernants de la
Sarkhollandie, par démagogie et lâcheté, ainsi que de nombreux intellectuels
sans morale et sans spiritualité - fut-elle laïque - le créent et le
pratiquent. Bien des responsables des églises chrétiennes et du judaïsme, eux
aussi sans réelles morale et spiritualité, le pratiquent. Tous contribuent
ainsi à faire durer et amplifier la menace islamique.
Chez les hiérarques catholiques c’est le retour à la
conception dogmatique et l’éloignement toujours plus grand de l’esprit des
Évangiles qui entraîne la complicité avec « l’islamisme pacifique ».