Bonjour,
Hum... toucher à Bach... Je ne sais pas comment étaient répartis les droits d’auteur à l’époque, vu qu’ils n’existaient pas, mais il est un fait que ce fut une famille prolifique. Maintenant, dire 3 siècles après, c’est pas de celui là c’est de l’autre... perso, l’intérêt m’échappe, rien ne sera jamais prouvé à moins qu’on arrive un jour à prélever de l’adn du compositeur dans un soupir. Et encore il faudra quelques ossements pour comparer, parce que pour la salive, c’est rapé. Karl Philip Emmanuel Bach n’a pas fait mal non plus et perso, je pense que la Résurrection de Lazarre (Johan Christoph Friedrich, cette fois) est un sommet que le Maître a montré et que la descendance pourraient bien avoir atteint. Mais là, ce sont des oeuvres, du moins jusque là, incontestées dans leur paternité. Tout ça pour dire que peut-être que question contre-point fugue et autres fondamentaux (jusqu’au « tempérement » du clavier..., lui-même peère de l’harmonie occidentale), pour ça Jean-Sebastien est une exception de perfection, une méthode, presque. Pas loin des maths. Les suites pour violoncelle, n’en sont qu’une variation, plus ou moins réussies d’ailleurs dans le style. Du coup elles sortent de l’exercice et s’imprègnent d’un romantisme dont on presque dire qu’il fait tâche chez Bach.
Alors, vous comprenez, maintenant, si on rajoute que c’est de Madame et pas de Monsieur... ça va devenir café du commerce, femen et compagnie ce truc.
En tous cas, même d’épée et dans l’eau, ce coup va rapporter un paquet à son auteur,en attaendant le prochain. C’est qu’aujourd’hui le rapport des droits d’auteur a remplacé celui de la qualité : pas sur qu’un nouveau Bach percerait, en d’autres termes.
A+ (il refait beau : le pied intégral)