Les médecins qui doutent sont beaucoup plus nombreux qu’on ne croit, et leur nombre va croissant.
Mes 68 ans me mettent à l’abri des problèmes, mais que ferais-je si j’avais trente ans, et un avenir à préserver ?
Les jeunes médecins sont les plus péremptoires, certes. Le formatage et l’omniprésence des agents pharmaceutiques au sein des hôpitaux et de la faculté en sont la cause, eux qui remplacent la science par la propagande et la terreur intellectuelle.
Ces jeunes médecins seront d’autant plus virulents lorsqu’ils auront compris qu’on les gruge. Vous n’imaginez pas la rage qui m’a envahi quand j’ai commencé à comprendre. Je gardais cependant une certaine tendresse pour le sacro-saint vaccin antitétanique, quand j’ai compris que les anticorps circulants ne pouvaient en aucun cas rencontrer leur cible, qui se cantonne dans l’espace anaérobie, remontant jusqu’aux centres nerveux le long des nerfs, peu vascularisés.
La suppression de l’obligation vaccinale est probablement proche, et c’est une bonne nouvelle pour les parents instruits aux bonnes sources. Mais cela ne réglera pas encore le problème, tant que les média et les gens qui vivent du vaccin (pédiatres : 33% de leur CA est lié aux vaccins, plus les retombées indirectes en maladies induites diverses) colporteront le mensonge et le sentiment de culpabilité dont ils arrosent les parents dissidents. Les pays sans obligation vaccinale vaccinent aussi beaucoup.
C’est un combat difficile, contre une puissante armada financière. Mais la vérité triomphera, quoiqu’il arrive.
Conseil de lecture : « La bonne santé des enfants non vaccinés », du Dr Françoise Berthoud, pédiâtre.