Ce sont des techniques d’ingénierie sociale, déjà mises en oeuvre dans des époques précédentes, avec d’autres leviers, mais avec succès.
Ces leviers sont tout de même aisément décelables : culpabilité (c’est de ta faute) ; autocentrisme (flatte l’égo) ; illusion que tu peux changer qq ch (la plaie de la responsabilité), etc. Le tout seriné selon la méthode publicitaire : propagande en boucle conditionnante visant à générer des attitudes-réflexes ; le fait que ces attitudes soient réflexes donne à l’individu l’illusion de la liberté, qu’il a un moi ; il est persuadé que les opinions qu’il peut émettre et qu’on lui a ancré dans la tête sont de lui. Evidemment, cela passe par l’éducation - obligatoire - et depuis le plus jeune âge car il est important que tout ceci se mette en place lors que l’esprit est en formation. (de la m^me façon, on ne peut dresser un animal adulte sauvage ; ce n’est possible qu’avec un animal jeune, n’ayant connu que la domestication et via la violence psychique).
Le coeur de cible n’est pas du tout les générations actuelles et certainement pas la mienne mais celles à venir. Tout ce contexte pour ces générations futures sera normalité ; ils n’auront entendu parler que de cela, ils appeleront ça ’monde’, ’réalité’. Cette mécanique aliénante est mise en place de façon à se substituer à celle précédente qui bat de l’aile.
Les mêmes procédés sont à l’oeuvre concernant la sexualité et la ’socialité’ (sic - les rapports individuels, ce qui fonde une société, les rapports entre individus).